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Histoires
d'écotourisme est un film réalisé par
l'association EchoWay au Mexique dans plusieurs
communautés rurales qui accueillent des touristes à
leur manière. Ecotourisme, tourisme solidaire, responsable,
durable, équitable, alternatif ? Derrière ces mots souvent mal employés, la question se pose ici à travers des exemples concrets qui permettent d'envisager le tourisme sous un jour différent. Extrait du commentaire de la vidéo |
Les tour-opérateurs mexicains, forts d’une grande expérience, ont su organiser efficacement le tourisme écologique. Les sites naturels sont des lieux magnifiques pour contempler la nature et pour y effectuer de belles randonnées. Ils sont nombreux et variés et chacun d’entre nous pourra y trouver son bonheur. Voici la liste recommandée par le site :
Terra
Maya : Agence de voyage et de tourisme française à
la carte au Mexique -
(999) 944 53 59 - portable (999) 156 81 58, Calle 38 # 104 entre
21 & 23 – Colonia Buenavista - 97127 - Mérida
- [email protected]
-
- Demandez Axelle ou Olivier.
L'agence
de voyage Terra Maya a à cœur de proposer un tourisme
responsable.
Depuis 2006, ils travaillent en étroite collaboration avec
plusieurs communautés et acteurs tournées vers l’écotourisme
d’aventure dans différents états du Mexique.
Ils proposent des activités tel que le snorkeling en cenote
(cavité d’eau douce, environ 2500 dans le Yucatán)
et participent ainsi à la conservation du patrimoine mexicain,
le trekking en Basse Californie et dans le Canyon
du cuivre. D’autre part, le pueblos mancomunados de la
Sierra Norte sont huit villages zapotèques reculés
de l’état d'Oaxaca.
Terra Maya favorise la découverte de ces villages en réalisant
plusieurs journées de trekking ou en réalisant plusieurs
activités sportives (Vtt, tyrolienne, cheval). Les visiteurs
dorment dans des cabanes construites avec des matériaux de
la région et sont totalement écologiques. Vous pouvez
aussi vous intéresser à l'observation de décider
de partir observer la baleine grise avec un acteur touristique dédié
au développement de l’écotourisme dans la région
de San Ignacio, en Basse Californie. Le contact avec la nature et
la population est garanti.
ELOTOURS, nouvelle agence réceptive et d'excursions. Nous sommes français et basés à Playa del Carmen, sur la Riviera Maya du Mexique et nous proposons une large gamme d'excursions à destination des voyageurs français exclusivement : ruines mayas, réserve naturelle, parcours aventure... Toutes nos excursions durent une journée et sont organisées par nos soins. Nous vous invitons à découvrir notre agence, nos services et nos avantages sur notre site internet : www.elotours.com. Comme vous le savez chers internautes, les voyageurs en partance pour le Mexique cherchent généralement à s'imprégner de cette incroyable richesse culturelle et historique et visitent quasiment tous notre région et ses fameuses ruines mayas. Texte de la part d'Aurélie & Frédéric KARACHA -- ELOTOURS -- Tel : 09.70.40.50.26 - Email : [email protected].
Ceiba
Natourismo : projet d'éducation environnementale.
Leurs nombreuses années d'expérience professionnelle
dans le secteur socioculturel au sein des communautés rurales
du milieu paysan mexicain leur ont permis de créer un réseau
de tourisme rural en collaboration avec des populations
conciliantes, prêtes à recevoir des visiteurs dans
leurs propres habitations et communautés. Ceiba Natourismo
vous propose des circuits hors des sentiers battus,
avec des guides expérimentés. Découverte des
traditions et coutumes ancestrales, contact direct avec les communautés
paysannes et indigènes, authentique gastronomie locale, voici
un petit résumé de leurs circuits inédits.
Tourisme rural et cultural, San
Miguel de Allende, Guanajuato,
(52) 415 120 0939 - [email protected] - www.freewebs.com/ceiba-natourismo-rural - Contact: rosario + claude prud´homme.
Qu'est-ce que l'éco-tourisme ? C'est le
voyage responsable d'un touriste dans des aires naturelles, qui
contribue ainsi à la conservation de l'environnement et à
l'amélioration du niveau de vie des communautés visitées.
Le tourisme est un secteur important dans différents pays
du monde. Cette industrie développe de l’emploi et
augmente la quantité de devises étrangères
dans le pays. Néanmoins, les habitants des pays favorables
au tourisme protestent souvent contre les prestataires ou l’Etat
à cause de la dégradation de leurs ressources naturelles.
Ainsi, le concept de
« tourisme nature » a été développé.
Le « tourisme nature » englobe la totalité des
activités touristiques pratiquées dans la nature,
y compris certaines activités qui n’apportent rien
aux populations locales, voire qui peuvent dégrader sérieusement
l'environnement, par exemple le quad... Dans ce sens, l'éco-tourisme
est parfois considéré à tort, par certains,
comme un sous-ensemble de «tourisme nature».
Ceux qui se spécialisent dans le domaine touristique considèrent de plus en plus l’importance des labels pour se démarquer des charlatans ou de ceux qui pratiquent le « cannibalisme touristique ». Il existe trois « labels » connus: « agritourisme », « tourisme écologique » et « éco-tourisme », chacun ayant un sens spécifique. Le label est conféré par une institution officielle nationale ou internationale telle que WWF, Green Globe, The International Ecotourism Society…
Définitions
Le label « agritourisme »,
utilisé essentiellement en Europe, signifie que la principale
activité de la structure d'accueil est agricole (culture
ou élevage). Les institutions comme « Naturelodging
» vérifient les critères suivants :
cadre naturel privilégié, mise en valeur du terroir,
valorisation du patrimoine rural et sauvegarde des activités
traditionnelles de la région. Les pratiques agricoles sont
raisonnées. L'agriculture biologique est indiquée
par une mention spécifique:
« agritourisme bio ».
Le label « tourisme écologique » comporte une valeur ajoutée. En plus de la valorisation d’un cadre naturel, l’opérateur s’engage de manière continue dans une démarche écologique : protection des espèces indigènes, recyclage des déchets, économie d'énergie, gestion durable, développement de nouvelles lois...
Le label « éco-tourisme » est utilisé lorsque la structure d'accueil (hôtel, lodge, agence réceptive...) et les pratiques de l’opérateur répondent à des critères tels que respect de la nature, adhésion à des principes et des valeurs morales, respect d’une certaine éthique par le voyageur, un fort souci de minimiser l'impact sur l’environnement naturel pour le préserver, protéger la nature, aider l’économie locale et contribuer au bien-être de la population locale en orientant les retombées directement vers les habitants.
Lorsque le label est indiqué entre parenthèses, cela signifie que l'opérateur n'est pas encore ou pas officiellement labellisé.
L'éco-tourisme préconise une forme de tourisme durable : il tend à préserver l'environnement naturel dans le long terme. Il ne s’agit pas d'une approche écologique passive (économie d'énergie, utilisation d'énergies renouvelables, traitement des rejets...). Cela implique également une participation active des populations locales et des touristes pour des actions d'éducation et de sauvegarde de la biodiversité (reforestation, protection de la faune et de la flore, réintroduction d'espèces menacées...).
Engagement pour le tourisme durable
: les initiatives individuelles
Biologiste américain et homme engagé, Amos Bien est l’un des inventeurs du concept d’éco-tourisme. Il se lance dans ce combat vers 1977 afin de sauver la forêt tropicale à Costa Rica de la destruction des hommes. Comme il fallait lever des fonds pour sa préservation, Amos Bien a développé une idée simple et osée : accueillir des touristes en pleine forêt et utiliser l’argent recueilli lors de leur séjour pour la conservation de la forêt elle-même ! C’est ainsi que le premier Ecolodge, Rara Avis, a été conçu. Le terme « éco-tourisme » est utilisé pour la première fois avec des mesures pour protéger l’environnement, sans pour autant freiner l’expansion du secteur touristique dans le cadre du développement durable.
20 ans plus tard, Amos Bien est satisfait des résultats et il continue sa mission en tant que directeur de campagne du «International Ecotourism Society». Au Costa Rica, il existe environ 110 réserves privées dont l’entretien est très souvent financé par les recettes d’un « ecolodge ». De plus, avec 40 parcs nationaux, 25 % de la surface du territoire est protégé (la moyenne mondiale est d’environ 3%). Costa Rica détient le statut de leader mondial de par la biodiversité de ses espèces, sa longue tradition de préservation de la nature, ses nombreux écolodges et sa volonté de favoriser le tourisme durable.
Expansion du tourisme durable : le
regroupement en associations
Au fil du temps, les associations se multiplient pour encourager l’éco-tourisme. Les membres sont les habitants de la région visée, les promoteurs touristiques, des écologistes et des scientifiques. Dans le cadre de la démocratie participative, ces associations travaillent en collaboration avec les institutions du gouvernement. Par exemple, en Amérique Latine, les associations se battent pour protéger des sites importants tels que le Machu Pichu, le Chemin Inka et le Lac Titicaca.
Le regroupement des citoyens en groupe de pression aide à maintenir la transparence dans la gestion des sites tels que les parcs naturels, le respect de l’équilibre écologique dans des projets éco-touristiques, la diffusion des détails sur la flore et la faune des sites écologiques fragiles. Par exemple, au Mexique, plusieurs sites proposent toutes sortes d’informations sur les réserves naturelles (leur superficie, leur faune et leur flore). Ainsi, les touristes peuvent facilement se documenter et s’informer par internet avant leur séjour sur les espèces protégées, la culture ou encore, l’histoire des régions. L’éco-tourisme, c’est avant tout l’éducation de chaque citoyen du monde !
Protection de notre planète
: l'engagement des citoyens du monde
Greenpeace International est une organisation non-gouvernementale
qui a été fondée en 1971 à Vancouver.
Greenpeace est un des principaux acteurs en faveur de la préservation
de la nature [ensemble du milieu naturel de la Terre et des forces
qui l'habitent, les êtres humains, l'air, les mers, le monde
minéral, végétal (forêts...) et animal]
et des espèces menacées dans le monde. Cette association
est active dans 160 pays. Elle compte des « International
supporters » dans le monde entier qui l’aide à
atteindre ses objectifs qui sont :
Lutter de manière efficace contre la pollution chimique.
Protéger les forêts anciennes et lutter contre la destruction
de l’Amazonie.
Une lutte efficace contre le réchauffement climatique.
Préserver les mers et le milieu marin.
La fin de la course aux armements : qui est une condition nécessaire
à la paix.
L’abandon de la culture des OGM (Organismes Génétiquement
Modifiés).
L’interdiction de l’immersion des déchets radioactifs.
La promotion d’un modèle d’un développement
durable.
Bien sûr, les jeunes du monde entier sont
nombreux à se rallier à la cause de cette organisation
pour que chaque pays devienne plus humain, plus responsable, plus
pondéré, plus sage avec un sens de l’éthique
et de l’intégrité, pour préserver des
acquis pour ceux qui ne sont pas encore nés…
Sources
Le Ministère du tourisme et son Conseil de promotion touristique
ont signé en 2006 un accord avec l’Alliance pour les
Patrimoines de l’Humanité avec un seul but : conserver
la beauté des sites mexicains tout en permettant le développement
économique durable des communautés vivant à
proximité. Un autre projet remarquable est celui de la Fondation
des haciendas du monde qui fait du tourisme un axe de développement
des communautés mayas dans la Péninsule du Yucatàn.
Les anciennes haciendas dignes d’un décor
de film sont peu à peu reconverties en petits hôtels
de charme. D’ailleurs l’éco-chic progresse au
Mexique depuis plusieurs années, surtout
dans le sud-est, avec la création d’hôtels écologiques
proposant un service de haute qualité en respectant l’authenticité
des lieux (flore exubérante, faune caractéristique
du paradis maritime, de la forêt et des tropiques).
Il n’existe pas encore de voyagiste opérateur français spécialiste de la nature au Mexique et l’on ne trouve que peu de documentation (cartes ou chemins organisés) dans la langue de Molière. Mais vous pouvez vous adresser à l’Amtave AC, une organisation fondée en 1994 à Mexico qui représente officiellement les sociétés et les projets liés au tourisme alternatif. Autre référence, la société El Planeta Platica, spécialisée dans l’éco-aventure en Amérique latine.
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