|
Palette d’objets créatifs,
tous plus séduisants les uns que les autres dont l’origine
remonte à l’histoire légendaire de la Méso-Amérique.
Histoire
et coutumes
Chaque région du Mexique a développé
son histoire et ses coutumes en fonction des influences naturelles
et culturelles Les mexicains ont un sens développé
de l’art ancestral. Les arts traditionnels et l’artisanat
tel que la poterie, l’orfèvrerie, le travail du bois
et des masques sont issus de l’héritage précolombien.
Les artisans mexicains sont les héritiers d'une tradition
remontant aux Aztèques. Ceux-ci étaient d'habiles
orfèvres, d'adroits tailleurs de pierres précieuses,
d'excellents potiers; ils tissaient, teignaient les tissus et fabriquaient
des instruments musicaux avec une rare habileté.

Les Espagnols utilisèrent leur adresse tout en développant
leurs techniques et en introduisant de nouveaux matériaux
: fer forgé, poterie au tour, tissus de laine, textiles fabriqués
à l'aide du métier à tisser semi-automatique
employé alors en Europe. Cette rencontre entre deux traditions
a produit les heureux effets que nous connaissons.
Le revirement de l’art ancestral à l’art moderne
s’est opéré dans les années 1930 quand
des peintres muralistes tels que David Alfaro Siqueiros, José
Clemente Orozco, Rufino Tamayo, Diego Rivera ont effectué
les premières oeuvres sur des thèmes typiquement mexicains.
L’esprit joyeux de l’art mexicain, sa relation avec
l’ Histoire et sa défiance à la réalité lui donnent
un charme unique.
Malgré une tendance croissante à l'industrialisation,
les artisans mexicains continuent à façonner à
la main des centaines d'articles divers — et à en inventer
de nouveaux — s'aidant d'instruments et de techniques mis
au point il y a des centaines d'années.
L'artisanat est en général une entreprise familiale,
dans laquelle les plus jeunes se voient déjà confier
de petites tâches. Malgré le rôle joué
par l'artisan dans l'économie rurale joint au fait que l'exportation
de ses articles est devenue très rentable, l'artisan moyen
reste pauvre toute sa vie. Il demande généralement
un prix très modique pour ses créations et ne connaît
guère la valeur de son temps.
Mais
il y a aussi, malheureusement, des fabricants de marchandises quelconques,
portant à tort l’étiquette
«artisanat indigène», qui satisfont ainsi l’amateur
de souvenirs à bon compte. L’acheteur doit avoir l’œil.
Des magasins gérés par le Secrétariat au Tourisme
(Fonart) existent dans les grandes et moyennes villes, et l’on
y trouve des objets artisanaux de bonne qualité, à
des prix fixes et non « touristiques. On trouve également
dans chaque capitale d’états, les Casas
de Artesanias qui vendent des objets de bonne qualité
mais chers dans lesquelles les productions locales sont regroupées.
D'après les statistiques du ministère du tourisme,
les touristes étrangers achètent une moyenne de cinq
pièces d'artisanat du Mexique. Dans les
villages, essayez d'acheter directement du producteur; évitez
les intermédiaires. Pour les femmes, l'artisanat est souvent
la seule source de revenus. Les indiennes qui vendent leur production
portent généralement un costume traditionnel.
Le marchandage est la règle sur les marchés. Il fait
partie des usages. Cependant n’oubliez pas que les artisans
sont souvent pauvres.
Poterie
et Céramiques
Variée et omniprésente, la poterie était liée,
à l’époque préhispanique, aux célébrations
rituelles, mais aussi aux besoins de la vie quotidienne.
La céramique, un art majeur pratiqué depuis des millénaires,
s’avère être une source essentielle des connaissances
sur les anciennes civilisations. Aujourd’hui sa diversité
tient dans ce subtil mélange d’influences indigènes
et espagnoles, et même parfois orientales.

Etat
de Guanajuato. A Dolores Hidalgo,
on fabrique les fameux azulejos, carreaux
de céramique décorés. Beaucoup de poterie dans
la Sierra Centrale, Los Altos, Sierra
Gorda et El Bajío (GUA).
Etat de Guerrero.
Céramiques préhispaniques où prédominent
le rouge, l’ocre et le noir, couleurs d’origine naturelle,
produites par des femmes.
Etat de Jalisco.
Céramique influencée par l’art espagnol (forme
et décoration), principalement à Tonalá
et Tlaquepaque.
Etat
de Mexico. Principal producteur de barro (terre cuite) vitrifié. Les plus pittoresques viennent de Metepec, près de Toluca (Etat de Mexico), où
sont fabriquées les charmantes palomitas de terre cuite décorées
de nuances subtiles ou garnies de fils de laine multicolores. A
Metepec, on trouve également de jolies compositions représentant
des arbres de vie. La technique traditionnelle a été
conservée dans toutes les étapes de fabrication et
le modèle des moules transmis de génération
en génération.
Etat de Michoacán.
C’est l’Etat-roi pour l‘artisanat,
chaque communauté a sa spécificité. A Tzintzuntzán,
la céramique est de couleur crème avec des décorations
noires. A Santa Fe de
la Laguna, on fabrique les vases et bougeoirs noirs vernissés
pour la fête des morts. A Huancito,
les Indiennes réalisent des casseroles en terre de diverses
formes.
A Patambán (région
de Zamora), on y trouve des cruches ocre et des pots vernissés
verts.
Etat de Oaxaca,
Plus grand centre de poterie du Mexique et en plus
resté traditionnel ; C’est le territoire qui
regroupe le plus grand nombre de communautés indiennes du
pays.
San Bartolo Coyotepec (8 km d’Oaxaca)
est réputé pour ses poteries noires, Ocotlán
de Morelos pour ses encensoirs, Santa
Maria Atzompa pour la céramique vitrifiée verte, San Antonio Arrazola et San Martin
Tilcajete pour les arbres de vie. Dans l’isthme de Tehuantepec,
les femmes produisent des poupées en céramique, connues
sous le vocable zapotèque de tanguyus qui signifie « demoiselle de terre ». A San
Antonio Arrazola, près de Monte
Albán, on fabrique aussi des petits animaux en bois sculpté,
très colorés.
|
Etat de Puebla. On y
fabrique la superbe talavera poblana,
directement inspirée de la ville espagnole de Talavera,
très fameuse au XVIème siècle, ainsi
que des carreaux de céramique ( azulejos)
à dominante bleue.
|
Etat du Chiapas. On pourra admirer
les poteries d’argile crue séchées au soleil
par les femmes tzeltales à Amatenango
del Valle (Chis).

TISSAGE
Le tissage reste très influencé par
ses origines indigènes tant dans les couleurs que dans la
production :
 Le huipil est une sorte de blouse,
en coton ou en laine, sans manche, rectangulaire, brodée
autour de l’encolure et des emmanchures, qui tombe sur la
ceinture comme à Oaxaca,
ou qui tombe à mi-mollet comme dans le Chiapas ou le Guerrero.
Le quechquemetl est un petit poncho
sans manche, de laine ou de coton, entièrement brodé,
en forme de losange, que les femmes mettent sur leurs blouses. On
en trouve encore à San
Luis Potosí, Puebla et Veracruz.
Le rebozo est un châle en coton,
en laine ou en soie, Il permet aux Indiennes de porter confortablement
leur enfant dans le dos, mais aussi de dissimuler de menus objets.
On le trouve à Tenancingo (Mex), San Luis Potosi, Santa Maria del Rio (SLP),
à San Miguel de Allende (GUA) et dans l’Etat de Michoacán.
Le sarape, sorte de poncho utilisé comme couverture, est tissé à Huejotzingo (Pue), Oaxaca, Saltillo (Coah), Tesquiquiapán (Que)
et Zacatecas.
 Les Indiens coras et huichols fabriquent des ceintures, des vêtements brodés au point
de croix en laine multicolore, des sacs et vendent leurs produits
sur les marchés de Guadalajara et de Tepic (Nay).
On trouve des blouses brodées à Cuetzalán (Pue), des chemises décorées de perles à San
Pablito Pahuatlán (Pue), des ceintures de laine brute
produites par les Tarahumaras,
des vêtements en laine tissées par les Indiennes
tzotziles à San
Juan Chamula (Chis), et du tissage à la main de châles
et de ceintures par les indiens
Otomis dans la vallée de Mezquital. On trouvera également
des chemises brodées par les Indiennes
zapotèques dans l’Etat d'Oaxaca,
des couvertures et tapis produits à Teotitlán
del Valle (Oax), des huipils fabriqués par les Indiens
amuzgos à Xochistlahuaca (Gue), des vêtements en
laine tissés par les Indiens
des hautes terres du Chiapas.
C’est dans l’Etat de Yucatán que l’on trouve les hamacs les plus beaux et les plus confortables,
Il faut les choisir de tailles larges dites de type matrimoniale
à double maille ; choix entre coton et nylon mais le coton
est plus fragile. Certains sacs, chapeaux ou hamacs sont fabriqués
à partir d’autres fibres, roseau, sisal tiré
de l’agave ou du palmier.

Articles
en cuir
Guadalajara, León, Monterrey, Guanajuato, San Cristóbal, Mérida
Vérifiez soigneusement la qualité des chaussures et
essayez-les avant d'acheter. Les Mexicains définissent les
tailles d'après le système métrique. Ceintures,
sacs, huaraches (sandales), bottes,
vêtements et selles bien confectionnés sont proposés
dans les villes agricoles du Centre et du Nord. Vous pourrez choisir
votre paire de santiags à Chihuahua et votre panoplie de ceintures, éperons, selles ; spécialité
de cette région. A noter que l’un des fers de lance
de la culture mexicaine, la charreria,
qui englobe les métiers de la pratique du cheval, a contribué
à l’émergence de la sellerie. Beaucoup d'articles
de sellerie dans El Bajío
(Gua).
Bijoux
et métaux
Le Mexique : premier exportateur d‘argent.
Santa Clara del Cobre (Mich) s’est spécialisé
en travail du cuivre en ciselant bijoux, plateaux, bols et autres
petits objets.
Taxco est réputé pour son orfèvrerie en
argent, tandis que Guanajuato travaille l’or, orné souvent de turquoise.
 Dans la région de Oaxaca,
on produit des bijoux en or en particulier des reproductions des
bijoux préhispaniques de Monte
Albán.
Zacatecas s’est fait une
spécialité des arts de table. A Querétaro,
on trouve des pièces semi-précieuses et des bijoux
en argent.
Bois
et instruments de musique
Paracho (Mich) s’est spécialisé dans la fabrication
de la guitare, Cuernavaca (Mor) dans celle des meubles. Les plus belles guitares sont fabriquées
à Paracho, où
sont fabriqués également des violons, des violoncelles
et d'autres instruments. Ailleurs, vous pourrez acheter des maracas,
des tambourins, des sifflets et plusieurs sortes de tambours. Particulièrement
intéressants, les tambours à anches sont des pièces
de bois (généralement cylindriques) évidées,
puis sculptées ou peintes, renfermant deux languettes de
bois qui produisent un son différent quand on les frappe.
On trouve des meubles en bois au marché de Tlaquepaque (environs de Guadalajara),
des ustensiles domestiques au bois peint à Quiroga (Mich), en bois d’oranger à Ixtapan
de la Sal (Mex) et Toluca (Mex) , petits animaux en bois colorés à Cuilapán (Oax) et San Martin Tilcajete (Oax) et du mobilier en acajou ou en cèdre à Mérida, Campeche, Valladolid.
Laque : les plus belles laques du Mexique se trouvent
à Olinalá : masques de jaguar, plateaux en bois, coupes
taillées dans des calebasses séchées. Egalement
laque de Chiapa de Corzo (fabrication de masques portés à la Fête de
Saint-Sébastien en janvier).
Masques
D’origine préhispanique, les masques étaient
utilisés par des sorciers. Dans les cérémonies
de sorcellerie, les masques sont portés pendant les danses
ou les rites chamaniques. San
Luis Potosí abrite le Musée National du Masque.
On les fabrique en bois, en pierre, en terre, en os. Ils représentent
communément des animaux, mais aussi des visages humains noirs
ou blancs qui signalent les étrangers, notamment les Espagnols,
ou encore, pour le carnaval, des diables, des vieillards ou “la
mauvaise femme”, il faut mentionner les masques symbolisant
la mort, d’origine préhispanique, et qui représentent
le monde souterrain et le sacrifice. Avec l’arrivée
des Espagnols et de la religion chrétienne, cette tradition,
loin de se perdre, a retrouvé toute sa force dans la fête
des Morts. L‘Etat de Guerrero semble le plus dynamique quant à la fabrication des masques
ainsi que l’Etat de Tlaxcala.
On trouve des masques en papier à San
Miguel de Allende.
Voir également les masques (peut-être les plus impressionnants)
à Tocuaro (Pátzcuaro)
et les laques d’Uruapán (Mich).
Vannerie
 La vannerie est le troisième artisanat du Mexique.
Partout où il y a des joncs, des fibres de maguey ou d' heneguen,
ou tout autre végétal utilisable, on les transforme
en tapis, nattes, paniers divers, meubles, valises ou malles, sacs
à provisions et jouets. Cette activité est omniprésente.
Même à califourchon sur son âne, en route pour
le marché, le vannier travaille encore. Il arrive qu'un Indien
mesurera la distance entre deux villes au nombre de chapeaux qu'il
aura tressé en chemin !
On trouve des chapeaux de palme de Panama fabriqués à Becal (Etat de Campeche),
de la vannerie de rotin à Ihuatzio (Mich) et à Tequisquiapán (Que).
Mentionnons aussi des objets d'un genre plus particulier,
tels que peintures sur écorce ((papel
de amate) à fabriquées à Cuernavaca et Taxco, figurines polychromes
de fer blanc pour arbres de Noël ainsi que les fleurs de papier.
Mais surtout, vous ne pouvez absolument pas quitter le Mexique sans vous être laissé tenter par les bibelots d'argent
d'un goût exquis, les platerias,
de la région de Taxco.
Et
aussi...
Certains objets artisanaux sont fabriqués seulement pour
certains événements (Fêtes
des Morts : squelettes et têtes de mort, Noël : personnages
de crèches en terre ou en bois).
Fabrication de cigares dans la Vallée de
San Andrès (Ver) : marques fabriquées dans cette vallée
: Te amo, Ricardo Turrent, Andrea’s.

L'artisan des campagnes, d'humeur facile, doué d'un surprenant
esprit de créativité, assure la survie d'un artisanat
qui compte parmi les plus riches du monde. Avec raison, les autorités
s'emploient à sauvegarder le caractère exclusivement
mexicain de cette expression du génie national.

Les Alebrijes sont des objets de couleurs
vives faits en bois de Copal (similaire au Pin) ou en papier mâché.
Les Zapotèques, ancêtres
des artisans, se servaient de la résine du Copal pour faire
l’encens utilisé au cours des cérémonies
religieuses.
Les diverses formes des branches du Copal donnent de l’imagination
aux artisans pour réaliser, à l’aide de machettes,
des animaux imaginaires ou mythologiques. Ce travail de sculpture
sur bois peut prendre des heures ou même des jours en fonction
de la complexité de la pièce. Ensuite, il est commun
que les femmes s’occupent de la peinture des pièces,
travail également très laborieux qui demande patience
et précision.
Le mot Alebrije a été inventé dans
les années 30 par Pedro Linares. Très malade, il
aurait rêvé de ces créatures fantastiques. Il
a alors reproduit son rêve en papier mâché.
Les Alebrijes sont aujourd’hui un art populaire très
réputé au Mexique dont les œuvres
s’exportent dans les musées américains ou européens.
Même si vous pouvez vous les procurer dans tout le Mexique,
ils sont créés uniquement dans l’état
d'Oaxaca, principalement dans deux
villages : San Martin Ticajete et San Antonio Arrazola.
Article de www.vivalatina.fr :
L'art bijoutier mexicain: un artisanat millénaire
Le Mexique est le premier producteur d'argent au monde, il exporte cet argent entre autre sous forme de bijoux finis. Si l'export de l'argent mexicain à travers le monde date de la période coloniale, le savoir-faire des artisans mexicains en matière de bijoux remonte aux premières civilisations ayant peuplées la mésoamérique.
La bijouterie mexicaine Vivalatina vous invite à découvrir l'histoire de l'art bijoutier mexicain.
L'art indigène
En effet, l'histoire pré-hispanique regorge de témoignages du travail des pierres fines et de métaux afin de fabriquer des ornements corporels et des artefacts religieux.
Si la première civilisation connue, les Olmèques, fabriquaient des bijoux essentiellement faits de pierres de couleurs, les Mayas, Aztèques et Mixtèques utilisaient quant à eux l'or et l'argent pour la fabrication de leurs bijoux. Ces peuples développèrent des techniques de lapidation pour tailler les pierres, les polir et les percer afin d'en faire des colliers de pierres.
Ils exploitaient également les gisements naturels d'or et d'argent affleurant au niveau du sol. Pour cela ils développèrent une technique pour rompre les roches, en chauffant celles-ci avec du feu puis en les refroidissant brusquement avec de l'eau. Ils pouvaient par ce moyen rompre les roches et en extraire les pépites de métaux précieux. Il faut dire que les gisements mexicains de l'époque étaient tellement riches en argent qu'il y avait des veines d'argent pur courant dans les roches.
Le commerce des pierres se développa déjà lors de l'époque pré-hispanique. Des pierres de turquoise provenaient de contrées aussi éloignées que le Nouveau Mexique et la Jade utlisée était extraite de mines se situant dans l'actuel Guatemala.
Les vestiges et notamment les offrandes retrouvées dans les tombes des élites de ces civilisations ne laissent aucun doute quant à l'incroyable maîtrise des artisans de l'époque en matière de taille de pierre et de travail des métaux précieux.
L'artisanat moderne
Suite à la période coloniale, ayant grandement influencée les styles au Mexique, les artisans mexicains produisent aujourd'hui des bijoux qui sont la fusion du style indigène et espagnol. L'or mexicain est maintenant peu utilisé à la fabrication de bijoux et la très grande majorité des artisans bijoutiers travaillent l'argent, plus accessible à l'achat et plus facile de revendre. Le Mexique compte donc un très grand nombre d'artisans bijoutiers travaillant l'argent, la plupart sont installés dans les villes ayant extrait l'argent par le passé.
Ainsi Taxco est une ancienne ville minière qui, bien que ne vivant plus de l'extraction de l'argent, continue de vivre grâce au commerce des bijoux en argent. En visitant la ville, vous trouverez une multitude d'échoppes proposant des bijoux. Ceux-ci sont fabriqués par des ateliers disséminés dans la ville et ses alentours. Généralement, les familles se spécialisent dans certaines techniques et styles de fabrication et revendent leur travail aux boutiques de la ville. Certaines de ces boutiques cependant sont la propriété d'artisans créateurs qui proposent des pièces plus massives et de styles plus recherchés.
Vous pourrez rencontrer les petits artisans en vous baladant à travers le marché de bijoux qui a lieu tous les samedis dans le centre ville.
La ville de Zacatecas est aussi une ville d'extraction de l'argent avec des mines toujours en activité. Quant à Guadalajara, elle fut déclarée en 2012, la capitale Latino-Américaine du bijou, elle regroupe plus de 1800 artisans bijoutiers et compte pas moins de 19 marchés du bijou.
Le style mexicain
Les bijoux mexicains se reconnaissent généralement assez facilement. Ils sont faits d'argent 925 finis par polissage faisant appel aux pierres de la régions, qui sont la turquoise, l'onyx et l'obsidienne et la malachite. Ils peuvent mélanger des styles faisant appel aux arabesques (souvenir de la colonisation espagnole) ou bien aux motifs Mayas et Aztèques, notamment le fameux calendrier aztèque.
On retrouve peu de pierres fines transparentes sur ces bijoux, généralement, les pierres fines utilisées sont opaques et fixées avec de la résine sur le support en argent massif. Les motifs du soleil et de la lune sont fréquemment repris.
Il est cependant possible de trouver en ligne des artisans créateur réalisant des pièces plus modernes et susceptibles de mettre leur savoir-faire à votre service en www.vivalatina.fr/blogs/blog-bijoux-argent/8598375-bijoux-sur-mesure créant spécifiquement le bijou de votre souhait. Ce type de service permet de faire des économies sur l'achat d'un bijou tout en faisant travailler en direct un artisan mexicain.
Fin de l'article.
Aucun produit culturel dans la boutique XML ERRdata
| Vos contributions et commentaires sur le contenu de cette page |
 |
1 votes

Je gustaria.conactar avec des gens qui veulent acheter l'artisanat mexicain, péruvien ... dans GENRAL.
Nous sommes des gens sérieux et de confiance.
Si vous connaissez ou que vous voulez vendre et livrer nos produits à nous contacter. 999638822 - 979295477
LIMA - Pérou |
0 votes

Bonjour, avez vous deja essayé Boutique Mexicaine et Amadera? deux tres bons sites pour acheter de l'artisanat mexicain.
Voici les liens:
www.boutiquemexicaine.com
www.amadeira.com.mx |
0 votes

Bonjour,
Article vraiment super intéressant à lire. Savez-vous où l'on peut trouver une boutique sur le web qui nous permette d'avoir accès à ces produits ?
|
|