Danses mexicaines
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Danses populaires

danses des aztèques à Mexico Certaines danses dérivent plus ou moins directement des formes européennes ; c'est le cas par exemple des jarabes des états de Jalisco et du Michoacán, de la jarana yucateca et de la polca nortena, version mexicaine de la polka, danse traditionnelle, régions nord du pays, du huapango, semblable au fandango espagnol à San Luis Potosí, du danzon cubain à Veracruz. La plupart ont l'amour pour thème. Jeunes gens faisant la cour à de jolies filles. Notamment le jarabe tapatio au cours duquel le cavalier, abrité par son vaste sombrero, embrasse furtivement sa danseuse. L’accordéon était l’instrument principal auquel s’ajoutèrent guitares, contrebasses et puis percussions.

 Photo de droite : danse des Aztèques à Mexico



Les danses régionales indigènes qui mettent une note si colorée dans les villages à l'époque des fiestas sont plus proches des rites religieux que du simple divertissement. La coutume de danser sur la place de l'église remonte probablement à l'époque de la colonisation. Soucieux d'en finir avec des coutumes qu'ils jugeaient païennes, les premiers missionnaires eurent sans doute l'astuce de ne laisser danser leurs ouailles que sur le parvis même du temple chrétien.

Les Voladores
Nous ne sommes pas au Mexique, mais à Gannat dans l'Allier. Les Voladores de Papantla y présentent la danse traditionnelle des guerriers volants à l'occasion du remarquable "Festival des Cultures du Monde" qui réunit chaque année en juillet pendant deux semaines des groupes folkloriques du monde entier.


les voladores à Papantla C'est à Papantla, le jour de la Fête-Dieu — fin mai ou début juin — qu'il faut assister à la danse des Voladores. Cette manifestation périlleuse était jadis, croit-on, dédiée au Soleil. Le nom totonaque des danseurs, Koxnin, signifie "le vol des morts". On trouve désormais des Voladores dans tout le Mexique.


Photo de droite : les Voladores à Papantla


Voir le chapitre consacré aux Voladores


Les Indiens yaqui du nord-ouest, la plupart sédentarisés, évoquent leurs ancêtres guerriers et trappeurs par El Venado, la danse du daim qui évoque la lutte entre le bien et le mal. Le premier danseur porte une coiffure garnie de bois de cerf, totem des Yaquis. Quatre pattes de daim sont attachées à sa ceinture, ses chevilles sont garnies de coques de fruits séchés remplies de pierraille. Tout l'art consiste à évoluer en mimant les mouvements gracieux de l'animal tandis que les « grelots » sont censés imiter le bruit du vent. Le partenaire du danseur figure le coyote. Ensemble ils exécutent une série d'évolutions qui rappellent la lutte séculaire entre les deux espèces.






Los Concheros de Mexico et des provinces du centre forment l'une des plus importantes associations de danseurs avec plusieurs milliers d'adhérents. Leur nom vient de concha, sorte de mandoline faite d'une carapace de tatou de l’Altiplano utilisée par leurs musiciens. Leurs costumes de velours et coiffure à plumes tentent de restituer la splendeur vestimentaire des seigneurs aztèques.



Le rite astral de la danse des Quetzales (Totonaques, surtout) est un modèle de gravité et d’harmonie qui doit son aspect extrêmement pittoresque aux surprenantes coiffures que portent les danseurs. Celles-ci, faites d’un bonnet conique, centre d’une roue en plumes aux vives couleurs, symbolisent l’astre solaire et le panache de l’oiseau quetzal.

concherias à Mexico lors de la Fête des Morts

Photo de gauche : concherias à Mexico lors de la Fête des Morts

groupe folklorique de San Cristóbal de las Casas

Photo de droite : groupe folklorique de San Cristóbal de las Casas

Danza de Viejitos - Jarácuaro, Michoacán - La danse des petits vieux (viejitos) considérée comme très populaire au Mexique qui se danse masquée dans l’Etat du Michoacán.

Le Ballet Folklorico

ballet folklorique de Veracruz Le ballet folklorique a rendu célèbre deux mélodies lancinantes de l'Isthme de Téhuantepec : la Zandunga et la Llorona. Non seulement elles comptent parmi les plus belles chansons populaires mexicaines mais encore elles sont les plus représentatives de la musique du sud mexicain, patrie de la marimba et de sa danse aux rythmes lents et gracieux. On a longtemps cru que la marimba était d'origine africaine ; des découvertes dans les années 1970 semblent indiquer qu'elle est antérieure à la Conquête. La musique de la marimba, grand xylophone monté sur pieds, a pris naissance dans l'Isthme de Téhuantepec, dans les états de Tabasco, de Chiapas, du Yucatán et sur le territoire de Quintana Roo. Trois ou quatre musiciens se partagent le clavier : l'un joue la mélodie, le second les accords, chacun des deux autres un motif en contrepoint et des effets de vibrato. Chaque village compte une ou deux formations de marimba et leur virtuosité fait la fierté des habitants.

Photo de droite : ballet folklorique de Veracruz




Pour tous les amis de la musique indigène du Mexique, connaissez le projet de la Commission Nationale pour le développement des Villages Indigènes qui cherche à faire connaître, à travers l'internet, les gammes de voix de la diversité culturelle et musicale de toutes les régions du Mexique : , e-indigenas@e-mexico.gob.mx

El patito-La Iguana / Ballet Folklorico Huehuecoyotl (BFH)

Des enfants de 8 à 9 ans y participent.

Origine : état du Guerrero
 

 

ballet Amalia Hernandez à Mexico ballet Amalia Hernandez à Mexico
ballet Amalia Hernandez à Mexico ballet Amalia Hernandez à Mexico

Photos de gauche et de droite : ballet Amalia Hernandez à Mexico


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Vos contributions et commentaires sur le contenu de cette page
  • Message déposé le 23/03/2012 - 16:03 par Muarel  1 votes   
    cherche le nom d'une danse comme Tchachacha ?