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L'état de Sonora
 Page mise à jour le 11.03.2015
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Ce chapitre est entièrement consacré aux Séris du SONORA.

LES COMCÁAC, INDIENS SERIS - ISLA TIBURON, PUNTA CHUECA, EL DESEMBOQUE

Ile Tiburon et l'état de Sonora (Mexique)Ils s’appellent Comcáac, ce qui veut dire dans leur langue « les gens », « celui qui court vite » en langue "opata" et « les hommes du sable » en yaqui.

Photo de droite : Ile Tiburon et l'état de Sonora (Mexique)

Ils vivent dans le Nord Ouest de l’Etat de Sonora, en bord de la mer de Cortez et essentiellement en face de l’Ile Tiburon, qui leur appartient.
Il y a plusieurs siècles, plusieurs groupes originaires d’Asie ont émigré en traversant le bras de terre qui aujourd’hui s’appelle le Détroit de Béring. Lentement ils se sont dirigés vers le sud, vers le continent nord américain, aujourd’hui la République Mexicaine.
Un de ces groupes s’appelait Comcáac. On ne sait toujours pas trop aujourd’hui quand ils y sont arrivés.
Avec leurs kayacs, ils ont navigué d’ile en ile, et les espagnols les ont appelés bien plus tard les Séris.
Petit à petit, ils ont élu domicile sur ces terres, et entre autre l’Ile Tiburon. Certaines évidences montrent que d’autres ethnies ou peuples avaient vécu là avant eux. Et petit à petit, ils se sont appropriés l'Ile ainsi que l’Ile San Estéban.
Ils étaient divisés en 6 groupes ethniques, mais leurs guerres ou luttes de territoires ont continué après les années 1900, en même temps que des épidémies, ce qui a causé l’extinction de deux autres groupes de dialectes similaires.

logo avec la tortue est l'embléme des ComcáacEn 1930, les Comcáac étaient seulement 160. Aujourd’hui, ils sont plus de 600 qui résident principalement dans les villages de El Desemboque et Punta Chueca, situés au nord-ouest de Bahia de Kino, sur les plages de la mer de Cortez.

 

Photo de gauche : logo avec la tortue est l'embléme des Comcáac


 

 

 

 

Des nomades du Désert

piste entre Bahia de Kino et Punta ChuecaLeur habitat naturel est le désert et la mer.
Pendant leur vie nomade, le groupe construisait leurs habitations de façon provisoire. Ses "chozas" se regroupaient en petits noyaux, et constituaient le centre de leurs activités de pêche et de chasse. Quand ils n’avaient plus de ressources sur leur lieu, ils changeaient de lieu de résidence.
Les habitations étaient construites de manière informelle et collective. Ils faisaient une armature d’ocotillos sans épines et la couvraient de branches et de carapaces de tortues. Une autre façon de les construire était à partir du centre d’un cactus Pitahaya ; chaque bras formait une partie de l’habitation, scellée avec de la boue.

Photo de droite : piste entre Bahia de Kino et Punta Chueca

La photo représente la piste qui mène à leur village, environ 35 à 40 mns de piste pour partir du village de Bahia de Kino et arriver à Punta Chueca. C'est une piste non goudronnée mais avec une ligne électrique installée depuis peu. Ils n'ont pas d'eau, le village leur envoie des camions-citerne.

Ces habitations servaient au groupe pour se protéger temporairement des intempéries. Maintenant ils commencent à vivre dans des habitations modernes construites en briques ou blocs de ciment, et tôles, entre autre. Avec le manque d’eau de pluies, le Comcáac a développé des tendances naturelles pour la pêche et la chasse, au détriment de penchants pour les cultures de la terre. Le désert, hostile aux néophytes, leur a donc naturellement donné la bienvenue et a envouté ce peuple qui l’a choisi et est arrivé à le comprendre. Malgré les occasions où ils ont eu à souffrir du manque de nourriture et d’eau, la végétation exubérante, la vie de la mer et l’abondance d’animaux terrestres les a nourris. Les plantes, les animaux et les poissons ont livré tous leurs secrets à ce peuple qui, en contrepartie, les a incorporés à leur religion, leur médecine et leurs chants, de même qu’à leur mode de vie alimentaire. Ce n’est que depuis peu que le monde scientifique connait les noms que les Comcáac ont donné à plus de 425 espèces de plantes du désert, comme de la diversité de leur usage.
Cela inclut les médecines dérivées d’approximativement 106 espèces, et la nourriture dérivée de 94 espèces.


Le Peuple

les "pangas" ou "lanchas"
Les Comcáac sont grands et beaux.
Selon certains spécialistes, les Séris appartiennent au groupe Yumano de la famille Sioux-Hokana-Jokana. Fiers de leurs héritages, ils marchent avec grâce et dignité. Quand on les voit dans leur habitat désertique et marin, on en arrive à penser que leur présence y a été décrétée avec le consentement complet de la nature même.
Depuis longtemps, autant les hommes que les femmes ont les cheveux longs. Les célibataires les avaient tressés, et les hommes portaient en plus une sorte de tablier sur leur pantalon. Aujourd’hui, la plupart des hommes se coupent la tresse et ont laissé de coté le port du tablier. Les femmes continuent de porter des jupes longues et chemisiers à manches longues.

 


les "pangas" ou "lanchas"Ils se distinguent en tous cas pour leur choix de couleurs vives, tant sur les « pangas » que dans leur façon de s’habiller, ce qui fait un contraste aves les bleus de la mer et les couleurs de terre et d’ocre du désert. Jusqu'à quelques années, ils avaient même des peintures discrètes sur le visage en bleu, rouge ou blanc.

Photos ci-dessus et de droite : les "pangas" ou "lanchas"

Les "lanchas" leur permettent de pêcher et d'aller sur l'Ile Tiburon que l'on voit derrière, qui est l'ile la plus grande de la mer de Cortez.


Pour bien connaitre les Comcáac, on doit les voir évoluer dans leur propre environnement. C’est une expérience unique. Ils sont uniques dans leurs capacités à guider l’étranger à accepter leur point de vue. Ils pensent de plus que tous les touristes sont impatients de pouvoir acheter leur artisanat : petits paniers tressés, colliers y sculptures de bois de « palofierro » (arbre du désert dont le bois est noir et très dur), bijoux de coquillages.
On a entendu dire que les Comcáac seraient cannibales. C’est une fausse accusation. Même si dans le passé ils ont été de féroces guerriers, ils ont, tout comme nous, une idée repoussante de la chair humaine.

La langue

pancarte d'entrée du territoire de la communauté "séri"
L’atmosphère colorée de ce village s’accentue avec le surprenant langage qu’ils parlent. Caractérisé par une intonation semi-chantée suivie de variations de sons, ceux qui l’écoutent pour la première fois sont fascinés par ces sons.
On croit que la langue parlée des Comcáac appartient au groupe de langues Jokanas. Mais comme elle n’est en étroite relation avec aucune des langues Jokanas connues, elle a été classée comme un dialecte isolé de ce groupe. Il existe d’autres langues appartenant à ce groupe et particulièrement en Californie. Elle a une morphologie verbale qui englobe une structure interne complexe. Cela, combiné avec des consonnes qui n’existent pas en espagnol et la présence de séquences compliquées de consonnes avec la longue durée des voyelles, a démotivé plus d’un dans le souhait d’apprendre cette langue.
Les Comcáac parlent l’espagnol avec différents grades de fluidité. Normalement, les hommes ont plus d’opportunités de l’apprendre et de le parler que les femmes.

Photo de gauche : pancarte d'entrée du territoire de la communauté "séri"

Entre eux ils continuent à communiquer dans leur dialecte.


Organisation Sociale

une femme Comcáac Comme la plupart des peuples peu nombreux, les Comcáac n’ont pas de structure politique formelle.
Les uniques leaders connus furent des chefs de guerre dont l’influence a été restreinte à la durée du conflit.
Dans d’autres cas, les membres directs de la famille étaient le centre principal du pouvoir, même si le « curandero », de par sa position, avait un certain contrôle social et politique.
Comme résultat de la vie nomade avec son absence de contrôle gouvernemental, les hommes aussi bien que les femmes ont développé un très fort esprit indépendant qui se manifeste toujours.
La famille, qui inclut tous les membres, est l’unité qui constitue le centre de la vie sociale des Comcáac. Dans ce système de relations familiales, il existe plusieurs coutumes obligatoires qui mettent un contrôle social sur tous les membres du groupe familial.

Photo de droite : une femme Comcáac


Une de ces coutumes est d’obliger chaque membre du groupe familial de partager avec d’autres membres de la famille, une des commodités (biens matériels ou alimentaires) qu’ils ont et que les autres n’ont pas ou vice versa.
Les femmes ont une responsabilité plus grande dans le fait d’être obligées avec plus de fréquence que les hommes, a partager certaines choses, par exemple la viande. Cette coutume a été une méthode efficace pour assurer une distribution constante des biens et des aliments.
L’accumulation des richesses serait donc considérée comme un péché dont personne ne voudrait se sentir coupable.


Une autre coutume est celle de ne pas parler avec certains membres de la famille. Chaque personne a certains membres avec qui il lui est interdit de parler. Et dans ce sens, l’homme a beaucoup plus de restrictions que la femme.
Par exemple l’homme ne peut pas directement parler à son père, à ses oncles, ses frères, ses enfants après la puberté, et non plus à ses beaux parents et la majeure partie de ses parents politiques. Avant on célébrait des cérémonies spéciales pour fêter un certain nombre de faits dans leur vie courante. Le plus commun de ces rituels était le rite de la puberté et qui se fêtait pour les deux sexes. Il avait lieu pendant quatre jours, et incluait la danse de la « pascola », le jeu du hasard avec des dés, et les repas en commun.

une femme ComcáacMaintenant et de nos jours, on célèbre cette fête juste pour les jeunes filles.
Leurs marraines respectives leur peignent le visage avec des dessins traditionnels et de cette manière, elles restent isolées. Elles doivent rester éveillées toute la nuit du dernier jour de fête et s’abstenir de manger de la viande. Avant le lever du jour, d’autres femmes membres de sa famille l’amènent à la plage ou, de façon cérémonieuse, elles la purifient en lui lavant les cheveux avec de l’eau de mer. Cela signifie qu’elles sont en âge de se marier.
Chez les Comcáac, il est interdit de se marier entre les membres d’une même famille, même les cousins. Normalement les parents prennent l’initiative d’arranger le mariage de leurs enfants. Dans le passé, ils demandaient souvent conseil au curandero.
Après que la proposition ait été acceptée par la famille, il passe une période de six mois à un an ou plus pendant laquelle le jeune homme et sa famille doivent faire des cadeaux à la famille et à la jeune fille. Cela inclut différentes choses, en allant du bois taille, des paniers, de la nourriture, jusqu'à une voiture.
Le mariage est célébré quand la famille de la jeune fille en donne l’autorisation, et maintenant dans l’église locale.

Photo ci-dessus : une femme Comcáac

De nos jours comme avant, le jeune couple commence sa vie dans une pièce construite près de la maison des parents du jeune homme. Le jeune marié est obligé d’aider ses beaux parents le temps qu’ils sont en vie.
Il y a rarement des divorces. Comme le mariage, l’église locale est également un point d'entrée pour des pratiques associées à la mort.
Jusqu'à il y a peu, l’enterrement était réalisé par un des parrains homme du défunt. Ils se peignaient les mains de noir pour éviter qu’elles soient souillées par la manipulation du cadavre.
Certains biens du défunt étaient enterrés avec lui. Sa maison, bien souvent faite « d’ocotillos »(sorte de cactus) et de terre, était brulée. Le reste de ses biens passaient en la possession du parrain de l’enterrement, qui lui-même se voyait obligé de les faire passer à son tour, à la famille du défunt.
Cet échange élimine les possibilités de “contamination” de l’esprit du défunt depuis le moment de sa disparition de cette terre. Ce qui a également affecté récemment la vie des Comcáac est le système scolaire fédéral mexicain qui dispense une éducation formelle aux enfants, qu’ils soient indigènes ou non. Dans les temps anciens, l’éducation se transmettait par la réalisation d’activités de la famille et du groupe, et en écoutant, pendant des heures, les histoires que racontaient les anciens. Pendant la Cérémonie de la Puberté, certains garçons recevaient des conseils spéciaux sur la façon de vivre en paix avec les autres.

 

Religion

Leur Dieu, Antaái, est le créateur du ciel et de la terre.
Aujourd’hui la plupart d’entre eux sont membres de l’église chrétienne mexicaine. Un missionnaire leur a enseigné la parole de Jésus en 1956. Leur religion traditionnelle était administrée par la nature, en se basant par rapport à un grand nombre d’esprits dont le pouvoir était cherché par chaque personne pendant une vision de recherche.
S’il y avait des résultats, la personne pouvait se convertir en curandero et utiliser des pouvoirs spirituels pour soigner les malades, lancer des malédictions, y prédire le futur. Il n’y avait pas de hiérarchie religieuse.
Ils adoraient le soleil comme l’œil de leur Dieu, et le contact avec les esprits s’achevait en privé de manière individuelle.
Ils célèbrent des fêtes pour certains événements dans le but de communiquer avec les esprits correspondants à cet événement. On croyait que le pouvoir des esprits était associé aux animaux, à certains objets, des événements heureux de chaque jour, des pratiques individuelles et avec un grand nombre de phénomènes naturels.
Beaucoup des chants anciens des Comcáac étaient associés au pouvoir des esprits.

Leur Art

Un grand nombre de touristes est attiré par le travail artistique particulier de ce peuple. Comme les esquimaux sont connus pour leurs sculptures en glace, les Comcaác sont connus pour leurs magnifiques sculptures faites en bois de palofierro, un bois très dur et noir du désert. Elles représentent des otaries, des dauphins, des aigles, des cactus, des tortues ou autres modèles vivants. Elles se fabriquent tous les jours dans les deux villages principaux et à Bahia de Kino.
Beaucoup de ces statuettes ont une grâce ondulante qui classifie instantanément ses créateurs comme maitres dans leur art. Certaines sont ardemment recherchées par des collectionneurs.

bijoux de coquillages Même si les Comcaác ont traditionnellement sculpté certains symboles de palofierro, l’idée de sculpter des modèles vivants pour les vendre commercialement ne s’est développée que dans les années 60.
A cette époque, Jose Astorga a commencé à modeler des dauphins et des tortues. Petit à petit, ses modèles se sont de plus en plus vendus, et rapidement, il avait déjà des acheteurs pour tous les différents modèles.

Photo de droite : bijoux de coquillages

Il a amélioré la qualité de ses figures et elles ont commencé à se vendre de plus en plus. En peu de temps d’autres Comcáac, tant les hommes que les femmes, ont commencé à sculpter, et il n’a pas fallu beaucoup de temps pour que l’art de faire des sculptures en palofierro se convertisse en entreprises familiales et menace de remplacer la pêche comme leur industrie principale et par excellence.
Ces sculptures sont copiées et vendues dans des boutiques de souvenirs ou de cadeaux dans tout le Sonora.
Mais seulement dans les villages du Desemboque ou Punta Chueca , et dans certains magasins de confiance, vous pourrez être surs de réellement acheter une sculpture originale des Comcáac.

petite indienne Seri La fabrication de paniers est un autre type de leur artisanat qui a pris une signification commerciale. Les Comcáac font ces petits paniers au moins depuis la fin du XVIIème siècle, et on sait qu’ils les ont échangés contre d’autres produits à Hermosillo, en Sonora, et dans des ranchs voisins pendant le XIXème siècle et au début du XXème.
Jusqu'à très récemment, la fabrication de ces paniers servait aux besoins journaliers, paniers de fibres tressées sans décoration qu’on utilisait pour divers usages. Mais avec l’arrivée du métal et du plastique, en même temps que l’augmentation du marché des paniers avec des décorations, la fabrication des paniers ordinaires s’est petit à petit arrêtée. Aujourd’hui, tous ces paniers fabriqués sont pour la vente. Ils sont habilement cousus avec des fibres de bois flexible de certaines sortes de torote (Jatropha cuneata). Leurs formes sont généralement rondes et leur production est laborieuse: elle exige un grand investissement de temps qui peut aller d’un mois pour un petit format, jusqu’à un ou deux ans si le panier est grand. Quand une pièce est finie, on fait une cérémonie spéciale. Leur prix est généralement très élevé et leur vente réservée aux étrangers collectionneurs. Avec l’aide de certaines teintures originales, ils font des dessins compliqués.

Photo de gauche : petite indienne Seri

Les Comcáac font aussi des colliers ou bijoux avec des coquillages, des graines, des vertèbres de requin ou de serpents. Même si ces objets étaient pour un usage personnel, aujourd’hui ils sont faits pour être vendus.
Selon la philosophie Seri, s’ils touchent un objet, leur essence se transmet, et cela se traduit par une appartenance, raison pour laquelle rien ne se jette.


Leur musique

Avec un grand amour de la musique, comme beaucoup de peuples indigènes du Mexique, les Comcáac ont appris beaucoup de chants de leurs ancêtres. Ces chants parlent de la mer et du désert comme eux seuls le connaissent. L’oiseau, la tortue du désert, le mezquite, la baleine … ont inspire les Comcáac dans leurs chants. Tant la musique instrumentale comme la vocale ont été très populaire dans le passé. Leurs instruments sont le violon à une corde, l’arc musical, différents types de flutes et le bâton à gratter. De nos jours, on ne les entend plus beaucoup.

Leur économie

"arbres de bienvenue" Jusqu'à il y a peu, les revenus essentiels étaient assurés par la pêche. Mais maintenant, bien que la pêche assure encore à des familles un moyen de s’alimenter, la vente de leur art distinct assure de plus en plus les revenus de ce peuple.
Dans certains endroits, la pollution fait diminuer certaines catégories de vie marine, et plus particulièrement la tortue. Dans les temps anciens, la tortue verte était l’unique recours important des Comcaác. Beaucoup des anciens savent comment vivre du désert et de la mer, sans avoir besoin des commodités qu’offrent les magasins.

Photo de gauche : "arbres de bienvenue"

Ils ont fait aussi l’élevage, sur l’Ile Tiburon, de Cimarrones, ces béliers aux cornes enroulées, et ont développé un système de chasse contrôlé. En 1975, ils avaient seulement 17 animaux, maintenant ils en ont 997.
Les Comcáac de notre époque ont choisi d’avoir leur place dans le monde moderne.

enfant séri décoré à l'occasion du Nouvel An Séri.
Texte préparé par Marie Resplandy, fondatrice et directrice de l'Association Franco Mexicaine AFG AC, correspondante officielle en Sonora pour France Expatriés, et déléguée consulaire pour le Consulat Général de France au Mexique, toujours dans l'état de Sonora, où elle vit depuis près de 10 ans.

Link Asociacion Franco Mexicaine AFG AC : www.lsiaug.net/afg/ 
Consulat General de France au Mexique : www.consulfrance-mexico.org/

Marie Resplandy se tient à la disposition des français désireux de connaitre ces communautés. Elle peut organiser des tours en Sonora à ces fins, que ce soit pour des privés ou pour des professionnels tels qu'agences de voyages. Les accès sont difficiles, voire impossibles, avec les gouverneurs et les "Sages" de ces groupes, si les connections ne sont pas organisées par quelqu'un sur place, qui a leur confiance.

Voir bel article sur les activités de Marie Resplandy sur le petitjournal.com

Séris et Yaquis sont les deux groupes éthniques les plus difficiles et conflictuels de Sonora.


Photo de droite : enfant séri maquillé à l'occasion du Nouvel An Séri

Deuxième état du Mexique pour sa superficie, le Sonora est attrayant pour ses belles plages de sable, ses criques et ses fortes marées. Les adeptes du tuba sont séduits par de splendides poissons de roche. La fosse de Guaymas (1500 m) attire plus de 700 espèces marines. L'état offre avec 965 km de côtes, de nombreuses plages pratiquement désertiques. C'est un bel état tranquille sans aucune gêne touristique où les possibilités de pêche et de plongée dominent. C'est un excellent point de départ pour les excursions dans le parc d'El Pinacate.

Accès soit par la route de Tucson, soit par le ferry Santa Rosalia en Basse Californie vers Guaymas, soit via les aéroports d'Hermosillo ou Guaymas.

Voir également le site de l'office du tourisme de l'état de Sonora :

Nouvel An Seri (fin juin)

Une tortue de mer, emblème et sous protection des Seris, a été pêchée. Elle sera sacrifiée le 1er juillet, selon leurs rites, et préparée selon leur tradition afin que tout le village et les invités la mangent.
Les danses durent 3 jours, et le sage Don Antonio chante et raconte des histoires anciennes.

Les femmes préparent les repas pris en commun.

Photo de gauche : Une tortue de mer, emblème et sous protection des Séris, a été pêchée. Elle sera sacrifiée le 1er juillet, selon leurs rites, et préparée selon leur tradition afin que tout le village et les invités la mangent.

Le groupe des Séris est le seul à avoir légalement le droit de pêcher des tortues (ou Cahuama).

Le soir tout le monde se veut différent en costume de fête avec ces bijoux faits d'os de requin et de graines d'arbres ou de plantes.

 

Le soir tout le monde se veut différemment en costume de fête avec ces bijoux faits d'os de requin et de graines d'arbres ou de plantes.



Photo de droite : Séris préparant le Nouvel An Séri

 

 

 

 

 

bijoux faits d'os de requin et de graines d'arbres ou de plantes.

 

 

 

 

 

Photo de gauche : bijoux faits d'os de requin et de graines d'arbres ou de plantes.

 

 


 

Tour de baleines grises en petit avion. Consultez



Vidéo du ministère du tourisme mexicain (paroles en anglais)

 


 

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