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Centre Historique de Mexico
 Page mise à jour le 11.03.2015
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haut de la cathédrale à la tombée du jourEn plus d'être le centre nerveux de la capitale et la place où le développement de la ville a commencé, le Centre Historique de Mexico a été la scène de nombreux événements dans l'histoire intrigante du pays. Depuis la légendaire Tenochtitlan jusqu'au 20ème siècle, y compris la vice-royauté et indépendance, tous ces évènements sont extrêmement représentatifs de l'identité culturelle et historique du Mexique. Dans d'autres mots, c'était et c'est toujours le lieu où les locaux et les étrangers coexistent : c'est le voisin de tout le monde."

Photo de droite : Haut de la cathédrale à la tombée du jour

Le Centre Historique a été désigné comme tel, en avril 1980 par décret présidentiel en réponse à la demande de la conservation de son patrimoine inestimable. Cette même année, il a été déclaré "zone de monuments" et en décembre 1987, il a été reconnu par l'UNESCO comme le "patrimoine artistique et culturel de l'espèce humaine."
Actuellement, il abrite 190 000 habitants sur une surface de 9.7 kilomètres carrés, il comprend 669 blocs, approximativement 9 000 terrains et plus de 1500 bâtiments de l'héritage classés par l'Institut National d'Anthropologie et d'Histoire, 53 musées et 42 squares. En résumé, il est le siège du pouvoir civil et religieux et a la plus grande concentration de commerce au Mexique. Faîtes des allers-retours dans le Centre Historique incluant la Cathédrale Metropolitaine, le "Templo Mayor", site archéologique le plus important de la ville, le musée national des Beaux Arts, l'ex-"colegio de San Ildenfonso", le "centro de Culturel España", le bijou architectural connu sous le nom de "Palacio de Bellas Artes", le "Palacio de Correos", la Place Juárez et le célèbre parc Alameda. Ce sont quelques-unes des nombreuses raisons d'explorer les charmes innombrables du Centre Historique de Mexico.

Le Zócalo : c’est un excellent point de départ pour visiter le centre de la ville. Comptez deux jours pour le centre historique.

C’est le coeur de la vieille ville de Mexico. Sous le nom officiel de Place de la Constitution, ç’en est aussi la place principale. Là se dressaient jadis les palais de Moctezuma. Les conquistadors, on le sait, firent bon marché des splendeurs aztèques.
Le mot zócalo signifie socle. Appliqué à la place, il vient de l’idée qu’eut un jour quelqu’un d’y dresser une statue. Mais le projet n’alla pas plus loin que le socle, dont le nom resta à la place (par dérision sans doute) même après qu’on l’eut démoli. Et le plus drôle, c’est que maintenant, dans la plupart des villes du Mexique, la grande placele Zócalo et la cathédrale au second plan est couramment appelée Zócalo. En superficie, le Zócalo de Mexico est la seconde agora du monde après celle de la place Rouge à Moscou.

Photo de gauche : le Zócalo et la cathédrale au second plan

La place est bordée par trois monuments importants : au Nord, la cathédrale Metropolitana (ouvert tlj 07h00-20H00), visites guidées certains jours) édifiée sur les ruines de la pyramide de Tenochtitlán ; à l’est le Palais National (Palacio Nacional) et au Sud le Palacio de Ayuntamiento, l'hôtel de ville.

cathédrale MetropolitanaLes vice-rois financèrent durant deux cent cinquante ans l'édification de la cathédrale, la plus grande église d'Amérique latine. Elle fût construite sous les ordres de Hernán Cortés, puis rasée et remplacée par l’actuel édifice, achevée en 1813. Deux clochers du XVIIIème siècle dominent la façade baroque.
Il faut noter la présence de 5 maîtres-autels et de quatorze chapelles. Une lumière ténébreuse, filtrée par les petits vitraux, illumine le fabuleux Altar de los Reyes (autel des Rois), un retable de bois doré churrigueresque, dont la réalisation demanda quasiment vingt ans. Gigantesque, surchargé, il représente sur deux registres l'Assomption de la Vierge et l'Adoration des Mages. Colonnes, moulures, angelots, personnages et motifs végétaux entremêlent leurs mouvements, leurs dorures et leurs vibrants coloris dans une folie baroque. Il fut construit pour l’usage des souverains espagnols qui ne vinrent jamais. Peut-être l’Altar de Perdón, à l’extrémité de la nef, fut-il construit pour leur pardonner. Cet autel (altar) possède de magnifiques orgues.

Photo de droite : Cathédrale Metropolitana

L’immense façade baroque de la cathédrale, flanquée de trois portails, fut décorée de sculptures de l'Espagnol Manuel Tolsa représentant les trois vertus théologales : la Foi, l’Espérance et la Charité. Elle est surmontée de deux clochers et de tours de la fin du XVIIIème siècle dessinées par le Mexicain José Damián Ortiz de Castro. Une impression d'élégance se dégage des trois nefs peu éclairées par les vitraux contemporains. Elles s'étendent sur une longueur de plus de 100 m avec une largeur de plus de 45 m. Au centre, le choeur est isolé par de superbes grilles forgées au XVIIIème siècle.
On a pu noter de grosses réparations engagées pour la rénovation de la cathédrale qui ne sont pas encore terminées, du fait qu'elle s'affaissait de 8 cm par an et que sa façade avait besoin d'une cure de jouvence. Certaines oeuvres sacrées à l'intérieur ont été également rénovées. Bel effort tant du gouvernement que d'entreprises privées et de généreux donateurs ! En date de juillet 2009, une seule des deux tours est en cours de restauration.

Visite guidée - Son et Lumière à 20h le mercredi -

Zócalo Zocalo Mexico...Zocalo Zocalo El Ejercito en el Zocalo
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église du SagrarioContiguë à la cathédrale, l’église du Sagrario, ouverte au public 7j/7j depuis 2008, fut édifiée au milieu du XVIIIème siècle pour abriter les objets du culte, les archives et les trésors de l'archevêché. C’est une Eglise distincte mais construite pour être associée à sa voisine. Sa façade baroque s'orne d'une profusion de sculptures en ronde bosse et de reliefs. L’Eglise, fermée au public penche et présente de graves fissures suite à un séisme. La Piedra del Sol « calendrier » de pierre des Aztèques, aujourd’hui conservée au Musée National d’Anthropologie  fût mise à jour dans la cour de cette Eglise.

 Photo de droite : Eglise du Sagrario






templo mayor
Le Templo Mayor (ouv. 9h-17h, mar-dim) se dresse au nord-est du Zócalo (calle Seminario). C’est à peu près tout ce qu’il reste de la plus grandiose des cultures précolombiennes des Aztèques (1325 à 1521 après J.-C). C'est en 1978, à l'occasion de travaux pour le métro de Mexico, que l'on mit au jour ce grand temple de 80 m sur 100 m, dernier vestige de la cité religieuse de Gran Tenochtitlán. La reconstruction dura jusqu'en 1982. La pyramide qu'on voit aujourd'hui était surmontée de deux temples (au Sud, peint en rouge et au Nord, peint en bleu), l'un dédié au dieu de la pluie et de la fécondité Tlaloc, l'autre au dieu de la guerre et du soleil Huitzilopochtli. Si les ruines elles-mêmes sont intéressantes, c’est dans le musée élevé sur le site que l’on peut se faire une idée de la vie à Tenochtitlán. Les fouilles permirent de dégager 7000 objets : bijoux, armes, statuettes, objets usuels. Ces pièces, restaurées sont exposées au Museo de Templo Mayor. Inauguré en 1988, on peut voir dans ce musée, des représentations grandeur nature de guerriers exposés avec les crânes de leurs victimes. Parmi les plus belles pièces de cette collection, la copie du monolithe de Coyolxauhqui, fille ainée de Coatluicue, déesse de la terre et plus tard mère du principal dieu aztèque, Huitzilopochtli, dieu de la guerre. Le musée est un bâtiment élégant en marbre et granit au dessin spectaculaire. Les légendes en espagnol sont gravées sur verre et les objets sont exposés sous une lumière bleue très théâtrale.

 Photo de gauche : Templo Mayor



l'une des têtes de serpent avec des traces des peintures originelles de l'esplanade du Templo Mayor Avec plus de 10 salles d’exposition très intéressantes, le musée est ouvert de 09h à 17h du mardi au dimanche inclus, $51, gratuit le dimanche. L’entrée au temple inclut la visite du musée. Pour une visite en anglais, appeler le musée au (55) 55 42 49 43. SON et LUMIERE du mardi au vendredi à 11h et 16h.

 Photo de droite : l'une des têtes de serpent avec des traces des peintures  originelles de l'esplanade du Templo Mayor

Juin 2008 : Composée de 4000 pièces, la plus importante offrande de la culture aztèque a été présentée par les archéologues mexicains. Ce trésor qui daterait de la fin du XVème siècle, a été découvert lors de fouilles dans le Templo Mayor. Mise à jour près de la tombe de la déesse Tlaltecuhtli, l'offrande contient des objets dédiés à plusieurs déesses, dont celle de l'agriculture, de la fertilité et de la terre.

L'archéologue Leonardo Lopez a indiqué que des masques et des sceptres en bois étaient "en parfait état de conservation".

Tzompantli of Templo Mayor, Mexico City Tzompantli of Templo Mayor, Mexico City Templo Mayor museo de templo mayor Templo Mayor
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On peut dire du Palacio Nacional (ouv.tlj 09h-16h, gratuit avec pièce d'identité puis passage aux rayons X) qu’il est le plus vieil édifice de la place, puisque ses pierres proviennent de la démolition des palais aztèques. Dans la partie achevée en 1529 s’établit aussitôt Hernán Cortés, le conquérant du Mexique. A partir de 1562, l’édifice recevait sa destination de résidence officielle des vices rois. Il eut beaucoup à souffrir des émeutes de 1624 et de 1692. Et les années, sinon les siècles, lui apportèrent de nombreuses modifications, en particulier durant le règne portant bref de l’empereur Maximilien, puis à l’époque de Porfirio Díaz, c'est-à-dire des premières années 1870 à 1910. Le troisième étage du Palais est un ajout qui date de 1927.

la cour intérieure du Palais National Situé à l’est du Zócalo, cet édifice se déploie sur plus 200 m avec sa façade en pierre volcanique hornée par de beaux balcons en fer forgé. Il abrite le siège du gouvernement. Un musée à la mémoire de Benito Juárez, la bibliothèque Miguel Lerdo de Tejada ainsi que les archives nationales y sont également installés.
La Cloche de la Liberté surplombe l’entrée principale. C’est elle que fit retentir, en 1810, le Père Miguel Hidalgo sonnant le rappel des premiers combattants de la guerre d’Indépendance. Elle fut placée au faite du Palais National en 1896.
Chaque année, dans la nuit du 15 au 16 septembre, le président de la République « proclame » l'indépendance du pays. Il apparaît au balcon du Palacio Nacional, où il fait sonner la cloche et lance « le Cri » qui déclencha le soulèvement contre les Espagnols. Ce rite ouvre les cérémonies commémoratives. Dans la liesse, la foule répond en choeur : 
« Vive le Mexique, Vive l'Indépendance ! », et la fête dure toute la nuit.

Photo de droite : la cour intérieure du Palais National

relève de la garde sur le Zócalo
A l'intérieur du Palacio Nacional se cache une série de cours et de patios plus beaux les uns que les autres. On peut y admirer les fresques peintes entre 1929 et 1945 par le muraliste Diego Rivera. Celle qui orne l'escalier central est une représentation de l'histoire du Mexique. Cette fresque historique de près de 450m2 a valu 16 ans de travail et une vision très personnelle de l'histoire du pays, histoire qui fut mouvementée dans son combat pour la liberté et l'indépendance.

Photo de gauche : relève de la garde sur le Zócalo

 



palais nationalLe peintre y a rassemblé indiens, espagnols, métis, héros du pays, de la Conquête aux temps modernes, dans un style qui rappelle les grandes allégories si prisées par les pays socialistes. Dans la galerie du premier étage, plusieurs tableaux illustrent les civilisations aztèque, tarasque ou purépecha, zapotèque, totonaque et huaxtèque. Sur les murs des galeries, des scènes de la vie précolombienne témoignent de la connaissance profonde qu'avait le peintre de la culture indienne. On peut noter aussi sur ces murs les têtes de singes souriants avec crinières qui étaient sensés être des lions (les indiens à qui on a demandé de construire ces sculptures n’avaient jamais vu de lions et ont fait appel à leur imagination). Pour vraiment les apprécier, faîtes appel à un guide bilingue ($55) au pied de la cage d’escalier. Visites gratuites en espagnol ou anglais toutes les heures .

 Photo de droite : Palais national

danses aztèques devant le palais national de nuit

 

Photo de gauche : danses aztèques devant le palais national de nuit

 


Depuis l'été 2008, le centre historique s'est transformé en piste cyclable de 7h à 14h le dimanche. Pendant ce laps de temps, les voitures sont interdites dans une partie du centre historique. 14 km sont accessibles à pied, vélo, roller, tricycle..etc...

 


Afficher la sélection de photos sur le "Palacio Nacional"
fresque de Diego Rivera dans le palais national
C'est à Mexico que se trouvent les plus belles productions de Diego Rivera. On peut en admirer quelques-unes, notamment au palais des Beaux-Arts, ou visiter l'atelier que l'artiste possédait dans le quartier de San Angel, au sud de la ville. Rivera décora aussi l'école d'agriculture Chapingo de Texcoco, à 48 km à l'est de Mexico. Au Palais des Beaux-Arts, Diego Rivera repeint une de ses fresques qu’il avait installée à New York au Rockfeller Center. Cette fresque montrant Lénine en sauveur de l’humanité a été réduite en « miettes » par John D.Rockfeller en 1934 après que ce dernier eut payé la note ! Cette fresque s’appelle « l’homme à la croisée des chemins ».

Photo de gauche : fresque de Diego Rivera dans le palais national

Voisin du Palacio Nacional et dans la "calle Moneda", le Museo Nacional de las Culturas (ouv. 9h-17h, mar-dim, entrée libre) occupe un ancien hôtel de la Monnaie édifié au XVIIIème siècle. Il rassemble un ensemble d'oeuvres d'art, de vêtements et d'objets artisanaux du monde entier.


Une rue plus au sud, en haut du principal escalier intérieur de la Suprema Corte de Justicia (ouv. 09h-17h30 lun-ven, angle Pino Suárez et Corregidora), on peut admirer La Justicia, peinture murale de José Clemente Orozco. Sur le côté sud de la place, l’extérieur orné de carrelages du Palacio del Ayuntamiento (Palais du gouvernement de Mexico) brandit les armes de Mexico, de Coyoacán, de Christophe Colomb et d’Hernán Cortés.

Palais National Vers le sud, deux bâtiments méritent une visite : le premier est le Museo de la Ciudad de Mexico (ouv.10h-18h mar-dim, $35), au 20, Calle Pino Suárez. Une partie d’une sculpture aztèque sert de pierre angulaire à cette splendide demeure qui date de 1528 et était le siège des Comtes de Santiago de Calimaya. La structure du bâtiment permet de se faire une idée de ce qu'était une maison citadine noble, avec sa fontaine au centre du patio, ses couloirs sans fin desservant d'innombrables pièces. L’évolution de la ville de Mexico des Mexicas à nos jours, y est retracée dans les 27 salles. Une très grande place est accordée aux 300 ans de domination espagnole. Le Musée propose des activités telles que : concerts, conférences, ateliers et expositions.Une pièce est entièrement peinte par Joaquin Clausell, avocat opposé à Porfirio Díaz et peintre autoditacte, il recouvre les murs de son journal intime (début du XXème siècle).

Photo de droite : Palais National

En face du musée, l'Hospital de Jésus est le premier hôpital au XVIème siècle fondé dans le Nouveau Monde ; il fut bâti par Hernán Cortés sur le lieu de sa toute première rencontre avec
Moctezuma
.

C'est à cet endroit que repose aujourd'hui le conquistador (il mourut à Séville en 1547, mais ses restes furent transférés à Mexico en 1556). L’église fait partie de l’hôpital. La voûte de la chapelle est recouverte d'une fresque impressionnante où Clémente Orozco a représenté des scènes de l'Apocalypse. Les cendres d’Hernán Cortés ont été ramenées à cet endroit comme l’indique une plaque.

En remontant sur le côté Ouest du Zócalo, calle 16 de Septiembre #82, vous pourrez jeter un « coup d’œil » sur l’entrée du Gran Hotel à l’architecture fin de siècle ; voir le hall avec ses escaliers et balcons en fer forgé, l’ascenseur, la verrière et les cages d’oiseaux.

plafond du "Monte de Piete"A l'ouest du Zócalo (à gauche de la Cathérale), un majestueux édifice colonial, unique en son genre au Mexique, abrite le Monte de Piedad (ouv. 08h30-18h, lun-ven, jusqu’à 13h le sam, entrée gratuite), fondé en 1775 par Don Pedro Romero de Terreros, riche propriétaire de mines d'argent. C'est une institution fondée avec des amis. Le mont-de-piété continue de jouer un rôle important dans la vie de la capitale. C’est un organisme qui prête de l’argent sur dépôts d’objets anciens, objets qui seront mis en vente.

Photo de gauche : plafond du "Monte de Piete"

La rue principale du Centre Historique est la calle Francisco Madero. Connue autrefois comme la rue des « orfèvres », la Calle Madero est depuis l’époque coloniale une voie aux boutiques élégantes. Elle est principalement piétonne, bordée d'édifices fascinants qui sont une excellente introduction à l'éclectisme architectural de Mexico. Visitez le Museo del Estanquillo, angle Madero/Isabel la Catolica #26 qui fut inauguré fin 2006 grâce à la collection de Carlos Monsivais, écrivain. L'histoire de la ville de Mexico y est racontée à partir de différents objets, de gravures et d'illustrations. Montez jusqu'à la terrasse (ouv. 10h-18h, mer-lun, gratuit) :

A l'angle de la Calle Madero et Isabel la Católica, l'Iglesia de la Profesa, construite au XVIème siècle, accueillit des réunions secrètes des partisans de l'indépendance. Sa décoration intérieure a été ravagée par un incendie.

Un peu plus loin sur la rue Madero, le Palacio de Iturbide , fondé au XVIIIème siècle est une vieille demeure aristocratique de l’époque du vice-roi. Il fut occupé quelques années par l'«empereur» Augustín de Iturbide, qui lui a donné son nom avant son exil en 1823. Il ouvre au public lors d’expositions temporaires de ses collections d’art (entrée gratuite). Il fait office de Palais de la Culture et de banque au nom de Banamex. Différentes expositions de juillet à septembre - 7j/7j sont au programme entre 10h et 18h30.

Au pied de la Torre Latinoamericana, le Templo de San Francisco de Asis (ouv. tlj, 07h-14H et 16h-19h), ancien monastère franciscain, fût édifié en 1524 par Cortés. Retouchée plusieurs fois, l’église actuelle est une des plus belles réalisations de l'art churrigueresque, en particulier la façade et le maître-autel. Juste à côté, l’Eglise de San Felipe de Jesus construite au XVIIIème siècle, est dédiée à Felipe de las Casas Martinez (1572-1597), le premier saint mexicain. L’intérieur de l’église est tapissé de grands tableaux de saints.


temple de Saint François d'AsisEn continuant sur la rue Madero (angle Ción de la Condesa), la Casa de los Azulejos, ancien palais du vice-roi, est un bel exemple d'architecture civile, avec sa façade émaillée de carreaux de faïence bleu et blanc de style Puebla. Cette remarquable construction de 1596 abrite aujourd'hui le restaurant et la boutique Sanborns, sans doute un des plus célèbres de la ville. L'escalier est orné de fresques du peintre José Clémente Orozco. La fresque Omnisciencia datant de 1925 enrichit la cage d’escalier. Admirez la belle fontaine également.


Photo de droite : Temple de Saint François d'Asis






Presqu'en face se dressent les 47 étages de la Torre Latinoamericana (Tour de l’Amérique Latine), construite en 1956. Au 42ème étage, un observatoire permet, par temps clair, de jouir d'une vue panoramique sur la ville et sur les sommets enneigés des volcans Popocatépetl et Iztaccihuatl si le smog n’est pas trop fort. Un bar et un restaurant ont été aménagés au niveau inférieur. La tour repose sur un socle flottant, ce qui devrait lui éviter de s’enfoncer dans le sol comme le palais des Beaux-Arts, et ce qui lui a déjà permis de subir sans dommages l’un des fréquents tremblements de terre qui affectent Mexico. Y aller que par très beau temps (ouv. tlj, 9h-22h – ascenseur payant, $50, enfant $40).


DSC01387 Torre Latinoamericana, Mexico City. December, 2016. View onto the Alameda (central park) from the Torre Latinoamericana, Mexico City Latinoamericana Tower Torre Latinoamericana de la Cd. de Me?xico.
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 Photo ci-dessous : Casa de los azulejos

casa de los azulejos

Au niveau de la Tour, la rue Madero prend le nom d’avenue Juárez. L’Avenida Juárez n’est en réalité qu’une section de l’immense voie qui, sous d’autres noms, relie le Zócalo au Parc de Chapultepec : la section Madero reflète la splendeur de l’époque des vice-rois ; le Paseo de la Reforma représente l’apport du XIXe siècle ; l’Avenida Juárez celui des temps modernes. Ou si l’on préfère, Juárez c’est l’influence américaine, Reforma rappelle Paris et Madero n’est pas sans évoquer Madrid.

A l'extrémité est du parc Alameda (angle Juárez 1 et Lazaro Cardenas), se dresse le Palais des Beaux-Arts, le Palacio Nacional de Bellas Artes (visites possibles en dehors des spectacles ouv.10h-18h, mar-dim, tours à 12H le week end - peintures murales de Tamayo au 1er étage gratuit, les autres étages payants). Commencé en 1904 par l'architecte italien Adamo Boari sur la demande du président Porfirio Díaz, le palais a été construit en marbre blanc et orné à l'extérieur, dans le style Arts déco, d'une profusion de fleurs et de sculptures en bronze. Achevé en 1934 par le Mexicain Federico Mariscal, l'intérieur présente un style d'inspiration aztèque. Le palais est un étrange mélange d'architecture maya, mixtèque et classique qui s'enfonce dans les profondeurs sédimentaires de l'ancienne lagune de Mexico. Dans son ensemble, ce bâtiment est beau quoique un peu austère.
Tout ce quartier a grandement souffert du tremblement de terre de septembre 1985.  


palais des Beaux Arts Le Palais des Beaux-Arts, bâtiment « art déco » abrite à la fois un opéra et deux musées (el museo nacional de arquitectura au 3ème niveau et el museo del palacio de Bellas Artes au RDC, 1er et 2ème étage, tarif de $35, ouv. 10h-18h, mar-dim, dimanche gratuit), où l’on peut admirer les peintures de Diego Rivera et de ses deux contemporains célèbres, José Clemente Orozco et David Alfarao Siqueiros, ainsi que celles de beaucoup d’autres. Les fresques de Rufino Tamayo sont empreintes de poésie cosmique; celles de Clémente Orozco dégagent une impression violente. David Siqueiros a réalisé trois oeuvres en composition polyangulaire dont la perspective se modifie au fur et à mesure que l'on se déplace. La fresque de Diego Rivera date de 1934; elle remplace celle que l'artiste avait peinte pour le siège de Radio City, à New York, et qui fut détruite, son inspiration marxiste ayant déplu au commanditaire, John D. Rockefeller. Le rideau de scène du théâtre est fait de cristaux de verre teinté, exécuté par l'Américain Tiffany d'après un carton de Murillo, et représente le Popocatépetl et l'Iztaccihuatl.

Photo de droite : Palais des Beaux Arts

On peut communiquer avec le palais des Beaux Arts : diffusion@museobellasartes.artte.com ou tél 55 29 93 20 à 22; voir le site Wikipédia à ce sujet.

Le Musée du palais des beaux arts a fait en 2008 un bel hommage à Diego Rivera avec une belle exposition.

Palacio de Bellas Artes de noche (Mexico City. Gustavo Thomas © 2017) La Puerta Ángeles en las alturas... Palacio de Bellas Artes, Ciudad de México
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ballet Amalia HernandezUn ingénieux dispositif d'éclairage donne l’impression d’un lever de soleil sur les deux volcans. Des orchestres symphoniques se produisent en saison mais c’est surtout le Ballet Folklorique (Ballet Folklórico) d'Amalia Hernandez, remarquable pour ses interprétations stylisées des danses régionales qui attire le plus les touristes (représentations, mercredi 20h30, samedi 19h*, dimanche 9h30 et 20h30, prix des billets entre $350 et $800 (tarifs avril 2012 - cash et carte Amex acceptés). Achat des billets sur le site de ticketmaster ou 30 mn avant le spectacle ou aux horaires suivants : lundi au samedi de 11h à 19h et le dimanche de 8h30 à 20h, 5529 93 20 à 22 ou 59 59 19 03.

Les salles de concerts sont considérées comme les plus belles du Monde : Consulter le site pour les dates et horaires de spectacles : www.balletamalia.com. 60 ans de ballet folklorique (1952-2012).

* la représentation du samedi n'est pas annuelle. Vous renseigner.


 Photos de droite et ci-dessous : ballet Amalia Hernandez


ballet Amalia Hernandez

 

 

 

 

 

 


ballet Amalia Hernandez

 

 



  Photos de droite et ci-dessous : ballet Amalia Hernandez

 


 

 

ballet Amalia Hernandez


 

 

 

 

 

 


 

 


Du Palais des Beaux-Arts, allez au Parc Alameda, créé au début du XVIIème siècle et agrandi en 1900. Ce parc est flanqué de l'énorme monument à la gloire du président Benito Juárez, d’origine zapotèque que bon nombre d’historiens considèrent comme le plus grand Président du Mexique.
Ce libéral arrivé au pouvoir à l’époque de la guerre civile américaine réussit à battre l’Empereur Maximilien, placé sur le trône par les conservateurs avec l’aide de Napoléon III. Le monument fut inauguré en septembre 1910, pour le centenaire de l’Indépendance.
Le parc Alameda est une des places les plus anciennes de Mexico. A l'époque aztèque, les marchands indiens y vendaient poteries et tissages. L'église espagnole y édifia les bûchers de l'inquisition. Désormais, sous les grands arbres de l'Alameda, les foules du dimanche se promènent en grignotant des épis de maïs bouillis, en écoutant des orchestres de rock ou en rêvassant, allongées sur les gazons jaunis de la ville la plus polluée du monde.

purification sur le Zocalo au moment des Fêtes de Pâques Au siècle dernier, l'Alameda était ce que le bois de Boulogne représentait pour la bourgeoisie parisienne : une promenade de dames en crinolines et de hidalgos coiffés de hauts de formes. Aujourd'hui, le développement exponentiel de Mexico a réduit cet espace vert à une promenade des plus humbles. De l’autre côté de l’avenue Juárez et un peu à l’est du monument sur Angela Peralta, se trouve un bureau d’informations touristiques. Promenez vous sur les avenues Juárez et Balderas. Vous pourrez faire quelques achats d’artisanat (entre la boutique Fonart et le marché de la Ciudadela).

Traversez la calle Dr Mora à l’extrémité ouest de l'Alameda, le Museo Mural Diego Rivera (ouv.10h-18h, mar-dim, $15, entrée libre le dimanche) présente la célèbre fresque colorée du muraliste Rivera : « Sueno de una tarde de domingo en la Alameda »- songe d’un dimanche après-midi à Almeda. Cette vaste peinture de 15 m de long sur 4 m de haut, exécutée en 1947, figure le peintre à différents âges, entouré de ses amis et de ses proches - dont sa femme Frida Kahlo - ainsi que des portraits parfois satiriques des grands hommes de l'histoire mexicaine depuis la Conquête. Le décor alentour représente le parc Alameda au début du XXème siècle. Initialement installée dans l'Hôtel del Prado, cette fresque a été placée ici après la destruction de l’hôtel par le séisme de 1985.
Spectacle de son et lumière : mar-ven 11h et 16h, samedi et dimanche 11h, 13h, 16h et 17h ($15).

Au-delà du rond-point que forment l'Avenida Hidalgo avec le Paseo de la Reforma, l'Iglesia San Hipólito fut élevée pour commémorer la fuite des Espagnols lors de la Noche Triste.

Photo de droite : purification sur le Zócalo au moment des Fêtes de Pâques

Revenez vers l’est du parc Alameda et continuez jusqu’à la plaza de la Santa Veracruz nommée d’après l‘église de la Vraie-Sainte-Croix, située à l’est de la place. Le Museo Nacional de la Estampa, av. Hidalgo 39, (ouv.10h-18h, mar-dim, $15) qui occupe l’ancien hôpital adjacent, présente ses collections de lithographies anciennes et de linogravures, ainsi que des expositions d’estampes.



église Sainte Croix






 






Photo de gauche : Eglise Sainte Croix

Deux petites églises coloniales, San Juan de Dios et Santa Veracruz, face à face, sont situées sur la plaza de la Santa Veracruz, place voisine de l'Alameda, rafraîchie par une charmante fontaine. Elles encadrent le musée Franz Mayer et le musée national de l'Estampe.

Entre ces deux églises, le Museo Franz Mayer, av.Hidalgo 45, (ouv.10h-18h, mar-ven et 11h-18h, sam-dim, $45) présente un important ensemble de céramiques, de tapisseries, d'argenterie et de peintures. Installée dans une jolie demeure, cette collection a été rassemblée par un financier allemand devenu mexicain à la fin de sa vie.
Le musée possède des salles décorées dans le style colonial et un magnifique patio intérieur, en plus d’une bibliothèque spécialisée dans les arts décoratifs. Ne manquez pas la salle de la plateria (orfèvrerie en argent), la salle des tissus et la salle des talaveras de Puebla. Site du musée :

Photo de gauche : vue d'ensemble Musée et église coloniale

A gauche de l'entrée principale, on débouche dans un superbe jardin colonial qui mérite une halte. La Cafeteria del Claustro permet, dans un beau cadre, de se restaurer et c'est assez bon.

entrée du Musée Franz Mayer (à droite)Du Zócalo, on peut également s'engager dans la calle 5 de Mayo pour se rendre au Parc Alameda. Une belle rue commerçante qui conserve tout son lustre du siècle dernier. Hôtels particuliers, librairies, grands magasins, confiseries, avant de déboucher sur le palais des Beaux-Arts.

 

 

 

 Photo de droite : entrée du Musée Franz Mayer (à droite)

 



 




palais des beaux-arts et palais de la poste (sur la droite)Face au palais des Beaux-Arts, de l'autre côté de l'Eje Central Lázaro Cárdenas (angle Tacuba 1 et Lázaro Cárdenas), s'élève le Palacio de Correos (palais de la Poste)–ouv.7h-20H, lun–sam, (fournir une pièce d'identité), de style Renaissance, à la façade de pierre rose jaune construit également par l’Italien Boari au début du XXème siècle (1908). Il est possible et intéressant pour les amateurs de livres anciens et les philatélistes de visiter la bibliothèque de la poste au 3ème étage. Ne manquez pas l’escalier et les tables en marbre de l’ancienne poste.

Photo de gauche : Palais des beaux-arts et palais de la poste (sur la droite)



musée national des arts et El CaballitoEn suivant la Calle Tacuba, sur la Plaza Manuel Tolsá, on voit apparaître la statue équestre de Charles IV d'Espagne réalisée par l’architecte et sculpteur espagnol Manuel Tolsa, monument de 4,75 m de haut surnommé ironiquement El Caballito (« le petit cheval ») par les Mexicains. Ce « Caballito » a galopé à travers tout Mexico : après avoir été érigé en 1803 sur le Zócalo, il gagna le jardin de l'Université, pour être ensuite transféré au carrefour du Paseo de la Reforma et de l'avenue Juárez. La circulation automobile devenant plus intense, il dut quitter les lieux. De beaux immeubles l'entourent, comme le Palacio de Minería (ouv. 09H-17h, lun-ven, fermé pendant les vacances universitaires, situé Calle Tacuba 5), néoclassique, dont les plans furent dessinés par Manuel Tolsa. Quatre météorites ornent l'entrée de l'édifice. Il est le siège de la foire internationale du livre qui a lieu en février ou mars de chaque année. Il abrite l'école nationale d'ingénieurs. Entre la Poste et le Zócalo, on peut s'arrêter au Café Tacuba (Tacuba # 28, ouv. 8h-23h30).

On y mange bien, c'est décoré d'azulejos et on peut écouter les Mariachis.

 Photo de droite : Musée national des arts et El Caballito
palacio de Correos

Le Museo Nacional de Arte (ouv.10h30-17h30, mar-dim, $37

, gratuit le dimanche, situé calle Tacuba 8, en face du Palacio de Minería) montre certaines des plus belles œuvres des artistes mexicains de toutes les époques. Il conserve une incroyable collection d’œuvres mexicaines du XVIème siècle au XXème siècle: peintures, sculptures, gravures, photographies et mobilier. L’escalier de fer forgé et de laiton, les lampes baroques et les plafonds peints sont d’inspiration Art nouveau. C’est un des centres culturels les plus importants d’Amérique Latine, grâce à sa collection mais aussi à son infrastructure et ses services : . Il a fusionné récemment avec la Pinacoteca Virreinal de San Diego qui était située avenida Hidalgo au bord de l'Alameda sur la partie nord.

Photo de gauche : Palacio de Correos



La rue Donceles qui traverse d'ouest en est entre le Nord du Musée national des Arts et le Temple Mayor est spécialisée dans les librairies de vieux livres. On y trouve également une multitude de boutiques religieuses et d'herboristeries. Vous passerez devant le bâtiment de l'Assemblée législative du district et le théâtre de la ville.

En continuant vers le nord, en prenant l'Eje Central Lázaro Cárdenas, on atteint la place Garibaldi. C'est l'endroit obligé d'un certain folklore mexicain. Vous pouvez également envisager de faire cette partie de la capitale, le deuxième jour de votre visite.

les mariachis Chaque fin de semaine, les capitalinos, les habitants de Mexico, qui veulent fêter un mariage, une naissance ou des fiançailles, se pressent Plaza Garibaldi. C'est le haut lieu des groupes de mariachis en costume de charros. Dans chaque restaurant, auberge ou boui-boui de la placette et de ses environs, les mariachis donnent des aubades et, à la demande, vous interprètent les morceaux que vous désirez, contre quelques pesos.

Photo de gauche : les mariachis

Dans toutes les ruelles des alentours, vous pourrez pousser les portes à battants des pulquerias (bars où l'on boit du pulque, boisson légèrement alcoolisée obtenue à partir de
la sève de l'agave
). Le jour de la Sainte Cécile, patronne des musiciens, la place est particulièrement animée (22 Novembre). Très animé le soir en fin de semaine.


Décembre 2010. Le maire de Mexico a inauguré le Musée du Tequila et du Mezcal, sur la place Garibaldi. Ce musée offre l'occasion de découvrir le processus d'élaboration de ces deux boissons traditionnelles, depuis la récolte de l'agave jusqu'à leur distribution dans les cantinas, et présente une collection de 400 bouteilles de différentes marques de mezcal et de tequila.
Pour rendre la visite plus interactive, une terrasse a été installée au 2ème étage, où les visiteurs ont l'occasion de déguster plusieurs variétés de tequila et de mezcal produits au Mexique (extrait du www.lepetitjournal.com).

On peut songer au marché de la Merced, aux corridas et aux matchs de foot dans le plus grand stade du monde. Mexico doit s'envisager subjectivement et se découvrir au hasard. Aller à la découverte du quartier de Tepito, dont les habitants se sont organisés d'une manière unique au monde, une ville indépendante, libertaire, au coeur de la mégapole. Mexico, c'est encore des milliers de marchés, de places, d'avenues et de ruelles où l'aventure est au coin du carrefour. On aime Mexico ou on la hait. Jamais de demi-mesure.

Voir le chapitre spécial consacré aux marchés de Mexico
.

plaza santo domingoUn autre jour, on peut continuer la visite du centre historique en abordant la Plaza Santo Domingo par la rue de la République du Venezuela. Elle fut le centre névralgique de la vie de la Nouvelle Espagne.
Elle est située au cœur du vieux quartier universitaire où l’ancienne Ecole de médecine est devenue le Musée National de Médecine (ouv. 9h-18h, lun-ven, entrée libre, fermé pendant les vacances universitaires). Toutes ces rues sont chargées de souvenirs historiques puisque les maisons qui entourent la place abritèrent, dans des genres bien différents, la maîtresse de Cortés et les terribles magistrats de l’Inquisition.


 Photo de droite : Plaza Santo Domingo



Templo de Santo Domingo

 

 

Photo de gauche : Templo de Santo Domingo

 

 

 

 

 

 

 

Palacio de la InquisiciónLe Palacio de la Inquisición (angle Venezuela/Brasil) qui abrite le Musée de Médecine et la bibliothèque Nicolás León, édifié au XVIIIème siècle, était le siège de l’Inquisition à Mexico (ouv. 9h-18h, mar-ven et 9h-14h, sam-dim, entrée libre).
C’est également là que les Dominicains bâtissent en 1539 leur premier monastère, remplacé par l’église baroque de Santo Domingo (ouv. tlj, 07h-14h et 16h-20h) qui date du XVIIIème siècle. Seule subsiste du premier bâtiment la petite chapelle Señor de la Expiación au fabuleux retable rococo.

A gauche de l'église, prendre la ruelle Leandro Valle et au # 20, visitez le Centro Cultural de Mexico contemporáneo, ouv. 9h-17h30, mar-dim, entrée gratuite. Il abrite une bibliothèque digitale et des expositions temporaires.


Photo de droite : Palacio de la Inquisición




les scribes sous les arcades du Portal de los evangelistas On dirait que la vie n’a pas tellement changé. Il y a toujours, d’un côté de la place, face à la fontaine des arcades sous le Portal de Los Evangelistas, sinon des scribes accroupis, du moins des écrivains publics prêts à faire cliqueter leur vieille machine à écrire pour de faibles honoraires. Certes la tradition est restée vivante, les clients viennent encore voir les écrivains (les évangélistes) mais avec les progrès du téléphone, du fax, de la photocopie et de l’accès à Internet, leurs activités sont réduites. Toutefois ils sont la providence de tous les citoyens traqués par la paperasse bureaucratique qu’ils aident à remplir déclarations ($10 la feuille), dossiers de thèses, invitations ou remerciements pour mariage, baptême, anniversaire, décès, cartes de visite et formulaires. Ils sont encore une trentaine d'écrivains publics. Ils doivent leur nom d'évangélistes au fait que ces derniers connaissaient tout de la vie de Jésus, comme ces écrivains publics qui, dans le temps, connaissaient tout de la vie de leurs clients par les nombreuses lettres d'amour écrites à leur place. A l'heure actuelle, la présence de ces écrivains publics témoigne également du taux d'analphabétisme au Mexique.


Photo de droite : les scribes sous les arcades du "Portal de los evangelistas"

plaza de Santo DomingoFace à la place de Santo Domingo, vous pourrez visiter les patios couverts de nombreuses fresques de Diego Rivera datant des années 1923 à 1928 qui ornent le Secretaria de Education Publica (ouv. 09h-18h, lun-ven, entrée libre): au nombre de 245, elles comptent parmi les plus belles oeuvres de cet artiste. On peut également admirer une œuvre de Siqueiros qui décore la cage d’escalier et de Frida Kahlo au 3ème niveau.

Photo de gauche : plaza de Santo Domingo

Au Nord du Templo Mayor, le Colegio de San Ildefonso (ouv. 10h-17h30, mer-dim, mardi gratuit avec ouverture de 10h-19h30, tarif de $20 les autres jours, situé Justo Sierra # 16) est un ancien séminaire des jésuites, rénové au début du XVIIIème siècle mais conservant sa façade d’origine, baroque et néoclassique.
Ce collège joua un rôle important dans la culture mexicaine. Il abrite aujourd'hui l'École normale et est décoré de peintures des muralistes José Clémente Orozco, Diego Rivera, David Alfaro Siqueiros, Fernando Leal et Jean Charlot. Ceux qui s'intéressent au mouvement muraliste mexicain en trouveront là un récit très complet. Propriétaire de l’Université nationale, ce musée et centre culturel organise de nombreuses manifestations culturelles ainsi que des expositions temporaires et permanentes. Possibilité de ne pas tout visiter ce qui réduit le tarif d'entrée :

A l'ouest du collège, on peut visiter le Templo de la Enseñanza construit à la fin du XVIIIème siècle, déclaré monument national en 1931 (en fait c'est une Eglise appelée Nuestra Senora del Pilar sur la rue Donceles, 102, ouverte de 8h30 à 20h, dont le maître-autel est dédié à la Virgen del Pilar).

Sur la calle Academia # 13 et près de la Republica de Guatemala, le Museo José Luis Cuevas (ouv. 10h-18h, mar-dim, $20 gratuit le dimanche), fondé par l'un des meilleurs artistes d'avant-garde du Mexique, expose une collection d'art moderne, dont plus de 30 oeuvres de Picasso. Dans la cour, la Giganta, bronze de 8 m, est une œuvre de Cuevas. Le Musée expose également sa collection personnelle de peintures contemporaines : . De nombreuses activités culturelles et éducatives sont présentes avec entrée libre (en général).

Centro cultural de España, juste derrière la cathédrale (calle Guatemala # 18, accès libre du mar-sam de 10h à 21h et le dimanche de 10h à 16h (expo, conférences, salle de lecture, boutique, bibliothèque) - . Le centre publie une brochure mensuelle sur toutes les activités.

On pourra voir des spectacles (concerts, danses, pièces de théâtre) organisés dans l’enceinte le dimanche.

PALACE OF FINE ARTS, MEXICO CITY Post Office Casimires Linares - Mexico City ¡Hola Preah Pithu Temple! Angkor Wat Archaeological Park, Cambodia Heavenly shopping at the Mercado de Artesanias (?El Parian?) in Puebla, Mexico
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Sagrario Metropolitano,Ciudad de México ciudad de méxico México 2016 México 2016 Ciudad de México
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Plan du métro :

 Photo ci-dessous : figure sur le templo mayor  Photo ci-dessous : La Cathédrale    Métropolitaine au moment de la Fête des Morts

La Cathédrale Métropolitaine au moment de la Fête des Morts
figure sur le templo mayor

















 
 


palais du gouvernement DF

 

 

Photo de gauche : Palais du gouvernement DF

 

 

 

 

Cathédrale de Mexico

 

 

 

Photo de droite : Cathédrale de Mexico

 

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