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Danses mexicaines
 Page mise à jour le 11.03.2015
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Danses populaires

danses des aztèques à Mexico Certaines danses dérivent plus ou moins directement des formes européennes ; c'est le cas par exemple des jarabes des états de Jalisco et du Michoacán, de la jarana yucateca et de la polca nortena, version mexicaine de la polka, danse traditionnelle, régions nord du pays, du huapango, semblable au fandango espagnol à San Luis Potosí, du danzon cubain à Veracruz. La plupart ont l'amour pour thème. Jeunes gens faisant la cour à de jolies filles. Notamment le jarabe tapatio au cours duquel le cavalier, abrité par son vaste sombrero, embrasse furtivement sa danseuse. L’accordéon était l’instrument principal auquel s’ajoutèrent guitares, contrebasses et puis percussions.

 Photo de droite : danse des Aztèques à Mexico



Les danses régionales indigènes qui mettent une note si colorée dans les villages à l'époque des fiestas sont plus proches des rites religieux que du simple divertissement. La coutume de danser sur la place de l'église remonte probablement à l'époque de la colonisation. Soucieux d'en finir avec des coutumes qu'ils jugeaient païennes, les premiers missionnaires eurent sans doute l'astuce de ne laisser danser leurs ouailles que sur le parvis même du temple chrétien.

Les Voladores
Nous ne sommes pas au Mexique, mais à Gannat dans l'Allier. Les Voladores de Papantla y présentent la danse traditionnelle des guerriers volants à l'occasion du remarquable "Festival des Cultures du Monde" qui réunit chaque année en juillet pendant deux semaines des groupes folkloriques du monde entier.


les voladores à Papantla C'est à Papantla, le jour de la Fête-Dieu — fin mai ou début juin — qu'il faut assister à la danse des Voladores. Cette manifestation périlleuse était jadis, croit-on, dédiée au Soleil. Le nom totonaque des danseurs, Koxnin, signifie "le vol des morts". On trouve désormais des Voladores dans tout le Mexique.


Photo de droite : les Voladores à Papantla


Voir le chapitre consacré aux Voladores


Les Indiens yaqui du nord-ouest, la plupart sédentarisés, évoquent leurs ancêtres guerriers et trappeurs par El Venado, la danse du daim qui évoque la lutte entre le bien et le mal. Le premier danseur porte une coiffure garnie de bois de cerf, totem des Yaquis. Quatre pattes de daim sont attachées à sa ceinture, ses chevilles sont garnies de coques de fruits séchés remplies de pierraille. Tout l'art consiste à évoluer en mimant les mouvements gracieux de l'animal tandis que les « grelots » sont censés imiter le bruit du vent. Le partenaire du danseur figure le coyote. Ensemble ils exécutent une série d'évolutions qui rappellent la lutte séculaire entre les deux espèces.





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